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Planète durable : L’espace au secours d’Haïti

Il existe des aspects positifs de la globalisation exemple avec la solidarité presque instantanée du village global en faveur d’Haïti. Solidarité des citoyens mais aussi des institutions, comme par exemple les agences spatiales.  Depuis le début de la catastrophe, elles offrent gratuitement leurs images satellites pour aider les sauveteurs sur place. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’avec les destructions, ce sont toutes les cartes d’Haïti qui doivent être modifiées. Les satellites sont une aide très précieuse pour trouver le chemin le plus court entre les décombres.

Du sel à toutes les sauces

Les médecins sont formels : nous mangeons trop salé et manger trop salé, c’est mauvais pour le cœur et pour les artères. Alors pour autant, il ne faut pas se passer complètement du sel puisqu’à petites doses, il a plutôt des effets bénéfiques sur l’organisme. Le problème c’est qu’il est très difficile de contrôler sa consommation, parce que souvent, on en absorbe sans le savoir.

Sommaire du mardi 9 février

Planète durable : L’espace au secours d’HaïtiL'espace au secours d'Haïti.
Il existe des aspects positifs de la globalisation exemple avec la solidarité presque instantanée du village global en faveur d’Haïti. Solidarité des citoyens, mais aussi des institutions, comme par exemple les agences spatiales.  Depuis le début de la catastrophe, elles offrent gratuitement leurs images satellites pour aider les sauveteurs sur place. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’avec les destructions, ce sont toutes les cartes d’Haïti qui doivent être modifiées. Les satellites sont une aide très précieuse pour trouver le chemin le plus court entre les décombres.

Satellite : Vancouver vraiment vert ?

Satellite : Vancouver vraiment vert ?

Dans quelques jours commencent les Jeux Olympiques d’hiver. Ils se déroulent, cette année  au Canada. Ce genre de grand’messes est souvent critiqué pour son empreinte carbone. Et bien cette année, Vancouver limite les dégâts. Petit tour des installations grâce à nos satellites.

Domino: Du sel à toutes les saucesDomino: Du sel à toutes les sauces
Les médecins sont formels : nous mangeons trop salé et manger trop salé, c’est mauvais pour le cœur et pour les artères. Alors pour autant, il ne faut pas se passer complètement du sel puisqu’à petites doses, il a plutôt des effets bénéfiques sur l’organisme. Le problème c’est qu’il est très difficile de contrôler sa consommation, parce que souvent, on en absorbe sans le savoir.

Zoom sur – Ces terrasses qui chauffent dehors…

Avec l’hiver, les parasols chauffants poussent comme des champignons sur les terrasses des cafés. Mais, comme dirait nos grands-mères, ce n’est pas très économique de chauffer dehors. D’un point de vue écologique, c’est même totalement absurde. Alors, quelle est la logique ?

Et vous, quelle est votre pratique ? Couverture, parasol chauffant ou simplement de bons manteaux d’hiver ? Réagissez dans les commentaires !

Carnet de route : le Maroc écolo existe !

Avec ce carnet de route c’est une nouvelle Eco’respondante qui rejoint la communauté de Global mag : Salomé Kiner, curieuse, blogueuse et voyageuse. Pour ce premier post, l’auteure du blog Borderlife a choisi de nous emmener sur les routes du Maroc. Le pays se met petit à petit à l’heure de l’écologie, surtout… quand ça plaît aux touristes.

La plage de Sidi Ifni, jonchée de détritus

La plage de Sidi Ifni, jonchée de détritus

Je suis arrivée à Tan-Tan par avion. Longues langues de sable ponctuées de cactées, crevasses au long cours qui furent un jour des rivières, ça et là quelques baraquements de fortune: terre cuite d’un rouge sang séché, matériel de récupération, bâches et tôles ondulées. C’était beau ; j’avais le cœur en carte postale.

Mais mon rêve cactophile s’est brisé contre les vitres du taxi collectif qui filait vers les dunes. Les aloès, les figuiers de Barbarie et autres opuntia vulgaris, en vrai, ce sont souvent des sacs plastiques. Tout au long de la RN1, de Tanger à Guerguerat en passant par les principales villes du Maroc, ces 2000 kilomètres de goudron fraîchement coulés m’ont régulièrement offert le même spectacle: bouteilles éventrées, emballages décolorés et carcasses muettes. Idem pour les littoraux, dans les champs d’arganiers, sur les routes de l’Atlas et jusqu’au fond des oueds : j’ai marché dans les pas orduriers de la négligence. D’ailleurs, dans les guides de voyages, dans les albums photos, dans les bouches des routards, le Maroc traîne cette triste réputation d’un patrimoine naturel fantastique mais sacrifié à l’urgence, à l’indifférence et à l’économie.

La même plage après nettoyage par les "Vagues bleues" - Droits : Les vagues bleues

La même plage après nettoyage par les "Vagues bleues" - Droits : Les vagues bleues

Mais j’aime à croire que les mentalités bougent. 2010 est bien partie pour être l’ «Année verte» du Maroc : le gouvernement publiera en mars la première charte de l’environnement destinée à réglementer la gestion des déchets (secteurs publics et privés confondus) tout en préservant les ressources et les espaces naturels. Parallèlement, les « entrepreneurs verts » ont flairé le bon plan ; la micro-initiative pro-environnementale cartonne et séduit les touristes.

A Essaouira, le premier hôtel bio du Maroc a ouvert en 2004. Énergie solaire, fibres naturelles et partenaires équitables, le Lalla Mira est l’oeuvre d’une jardinière allemande reconvertie. Tout y est local, sauf les prix ! Après, l’ambiance écolo-bobo et les touristes en plein débat sur les vacances propres, je vous laisse apprécier.

A Marrakech, j’ai serré mon budget (ô ! joie des literies synthétiques), mais je n’ai pas raté l’Earth Café, qui vise le même public. Au cœur de la médina, ce Riad – déco acidulée et back-packers en force – propose des menus végétaliens, des ateliers de cuisine bio et des visites participatives à la ferme associée. Barakat Naim, créateur du lieu, m’explique dans un anglais un peu snob qu’après «des succès en Australie et à L.A.», il a voulu adapter le concept à son pays d’origine. Cadeaux souvenirs et tarifs européens : s’il a l’esprit solidaire, Barakat n’a rien perdu de ses acquis occidentaux.

Les détritus ramassés sur une portion de la plage - Droits: Les vagues bleues

Les détritus ramassés sur une portion de la plage Sidi Ifni - Droits: Les vagues bleues

Plus sincères, moins business, les associations suivent. A Sidi Ifni, jolie station balnéaire au charme délabré, une poignée de surfeurs, rôdés à la débrouille et au chômage, en a eu assez de venir s’échouer sur les côtes espagnoles au terme de tentatives d’émigrations contrariées. Leur association «Vagues Bleues», créée en 2009, compte sur les ressources humaines et naturelles locales. « Les bénéfices de l’école de surf sont investis dans l’entretien des plages et des jardins municipaux, et dans la prise en charge de l’animation de quartier»,  m’explique Rahal, le sourire confiant des gens déterminés. Le projet – une trentaine de membres et la promesse d’une énergie nouvelle pour les jeunes désoeuvrés de cette bourgade vétuste – est soutenu par la mairie.  Il est né d’un constat simple : ce que des étrangers peuvent lucrativement faire au Maroc, des Marocains peuvent le faire aussi.

Bref, entre braver des vagues éthiques au bras d’un Ifnaoui musclé ou parler produits dérivés avec un ex-expatrié, je vous laisse choisir…