Archive pour janvier 2010

Sommaire du Mardi 26 janvier 2010

Mardi 26 janvier 2010

Satellite L’olive c’est la fin des récoltesSatellite L'olive c'est la fin des récoltes
L’olive un petit fruit qui en dit long sur nous.
2.000 ans d’histoire et une huile miraculeuse qui fait du bien à nos artères. Ces 10 dernières années, toute l’Europe du Nord s’y est mise. Même si l’olive, c’est d’abord et avant tout le symbole de la Méditerranée.
Surprise,  les premières bouteilles d’huile d’olive 100% british seront vendues cette année.

Domino Un monde sans baleines Domino Un monde sans baleines

C’est une vraie bataille navale qui se joue entre les baleiniers et les ONG écolos .
Pourquoi une telle violence ? Tout simplement parce qu’aujourd’hui il reste très peu de baleines. Pourtant depuis 1986, la chasse au cétacé est en théorie interdite. Sauf que certains pays sont très forts pour contourner la règle comme par exemple le Japon.

Vivre dans un container Vivre dans un container
Le container, ça ne sert plus seulement à transporter des marchandises. Ça peut aussi vous faire un très joli petit nid douillet.
Londres et Amsterdam ont déjà opté pour ces logements recyclés. Le container débarque en France, bientôt un quartier universitaire sera construit au Havre.

Zoom sur – Le rap se met au vert

Lundi 25 janvier 2010

Attention, la vague verte déferle même sur les platines ! Sur internet, en tous cas, les rappeurs se mettent à protéger l’environnement. Les résultats sont assez inégaux, mais ça vaut la peine de jeter une oreille…

Alors, que pensez-vous du rap vert ? Hypocrisie musicale, massacre de mélomanes ou tendance prometteuse ? Donnez votre avis dans les commentaires.

Si vous voulez retrouver les mélodies du reportage, visitez le site officiel de Kamini,  ou celui du Professeur Poncho, le fameux Belge écolo. Côté clips, visionnez « L.O.K.O. 2100 » ou le Gang des Prius.

Si vous avez, vous aussi, des inspirations de musique écologique, faites-nous parvenir vos oeuvres !

Sommaire du Lundi 25 janvier 2010

Lundi 25 janvier 2010

Planète Durable – Pourquoi gardons-nous nos vieux portables ?Pourquoi gardons-nous nos vieux portables ?
On en reçoit pour Noël, on en change au moindre dysfonctionnement… Mais, une fois qu’ils sont déclassés, que fait-on de nos vieux téléphones portables ? Eh bien on les garde… Rien qu’en France, 100 millions d’entre eux patienteraient au fond des tiroirs ! Enquête sur un phénomène bizarre.

Un an après la tempête KlausSatellite – Un an après la tempête Klaus
Tout début 2009, la tempête Klaus a ravagé le sud-ouest de la France, et notamment la forêt des Landes. Des parcelles entières de pin ont été couchées par la force du vent. Quelle est la situation un an plus tard ? Réponse, depuis le ciel.

Focus – Décroissance : l’utopie de Monsieur RabhiDécroissance : l'utopie de Monsieur Rabhi
C’est une école un peu particulière, au coeur de l’Ardèche. Entre deux leçons, les enfants vont traire les chèvres ou nourrir les cochons ! Pendant ce temps, les adultes fabriquent un village utopique : le hameau des Buis. Constructions écologiques, services partagés et autarcie alimentaire, voilà l’ambition des futurs habitants.

Rubrique internet – Le rap se met au vertLe rap se met au vert
Attention, la vague verte déferle même sur les platines ! Sur internet, en tous cas, les rappeurs se mettent à protéger l’environnement. Les résultats sont assez inégaux, mais ça vaut la peine de jeter une oreille…

Les Robin des Bois de Rungis

Vendredi 22 janvier 2010
Arnaud

Arnaud Langlais en mission "repérage de pommes" à Rungis (Droits : Andes)

Arnaud se lève aux aurores, est expert ès-navets et framboises et maîtrise autant les manœuvres périlleuses en transpalette que les marche-arrière en camionnette. Bref, il travaille à Rungis. Pourtant le jeune homme n’est pas un grossiste comme les autres : il est fraîchement diplômé en gestion des déchets. Sa mission à lui c’est de sauver les fruits et légumes de la poubelle pour leur offrir une seconde vie, dans les assiettes de personnes démunies. Rembobinage.

Imaginez le contenu d’un semi-remorque. Vingt palettes entières de cageots, dégoulinant de raisins, champignons, carottes et autres primeurs défraîchis. C’est ce à quoi ressemble le dépotoir du MIN (Marché d’Intérêt National) de Rungis. Vingt tonnes de fruits et légumes y atterrissent en moyenne chaque jour, attendant tristement d’être emportés vers un centre de compostage. « 20 tonnes, ce n’est pas beaucoup », me direz vous. Pas faux : il s’échange quotidiennement 3.000 tonnes de produits frais sur le MIN ! « Et puis le compostage, quand même, c’est écolo », ajoutez-vous, décidément optimiste. Cela ne m’a pas échappé ; il y a vingt ans, ce gloubi-boulga finissait purement et simplement à la décharge.

Camionnette

La camionnette de l'association prête à partir en mission "collecte" (Droits : Andes)

Le problème c’est que dans cette montagne de primeurs condamnés se cachent des poires tout à fait bien portantes, des poireaux en pleine forme et des radis croquants comme on les aime ! Eh oui, au royaume des grossistes, il est plus rentable de jeter que de trier. Trois goldens bien lisses ne feront jamais le poids face à 15 collègues flétries, et c’est l’ensemble de la cagette qui part au rebut.

Révoltés par cette idée, à l’heure où les 5 fruits et légumes par jour sont devenus religion nationale, Arnaud et ses collègues se sont transformés en Robins des bois anti-gaspi. Leur nom de code : ANDES, alias Association Nationale de Développement des Epiceries Solidaires. Des épiceries solidaires ? Eh oui : des petits magasins où les personnes en difficulté peuvent venir faire leurs courses à moindre coût. Pourquoi ne pas achalander les rayons de ces boutiques avec des primeurs récupérés à Rungis ?

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Un salarié en insertion d'Andes en plein tri de cerises (Droits : Andes)

L’association s’est donc installée dans un bâtiment du MIN, a investi dans un véhicule et chargé Arnaud de récupérer chaque matin, auprès des grossistes, des cagettes de primeurs invendus. « Quoi, on donne encore des produits de mauvaise qualité aux pauvres ? », vous insurgez-vous. Eh bien non ! A chaque emplette d’Arnaud, les agents de la Semmaris – la société qui gère le marché – vérifient que les produits restent consommables. Ils délivrent même un bon de traçabilité, avec tampon et tout le tintouin.

Notre ami Arnaud et sa camionnette collectent donc en moyenne 45 tonnes de fruits et légumes par mois. (Une pécadille par rapport aux 500 tonnes de déchets mensuels du MIN, certes, mais c’est un début.) Une équipe de 16 salariés en insertion se charge ensuite de trier le butin maraîcher. C’est ainsi qu’un bon tiers des primeurs – soit une quinzaine de tonnes par mois – échappe à une terrible fin de vie sous forme de compost. Ils s’offrent au contraire un séjour dans une des épiceries solidaires d’Ile-de-France, avant de remplir les cabas de personnes pour qui les fins de mois sont acrobatiques.

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Filmage d'une palette avant son départ vers une épicerie solidaire (Droits : Andes)

C’est bon pour la santé des acheteurs, pour l’insertion des salariés et pour la grande cause de l’anti-gaspi. Que demande le peuple ?

Hélène Seingier

Le fonctionnement des épiceries solidaires en vidéo ici.


Il chauffe comme vache qui pète

Jeudi 21 janvier 2010

Le village global a tendance à s’occidentaliser, cette homogénéisation se traduit aussi dans nos assiettes. On mange  de plus en plus de viande rouge sur la planète.

Les chiffres sont impressionnants : un Américain en consomme plus de 40 kilos par an. Un Français en consommé 26 kilos c’est-à-dire le double d’un Allemand qui n’en dévore lui que 13 kilos.

C’est 3 fois plus qu’un Chinois.

Problème, en Chine, la consommation de bœuf a plus que doublé en 10 ans.

Résultat : une équation pas très glamour, mais plutôt rigolote à raconter. Un : la Chine devient carnivore ; deux : on élève de plus en plus de bovins ; trois : mais les bovins malheureusement, ça pète et ça rote. Et ces flatulences, c’est du méthane, et ça, ça ne fait pas rire les écolos. Alors tous végétariens ? Pas forcément !