Archive pour février 2010

Maman, écolo et féministe ? Oui, c’est possible !

Vendredi 26 février 2010

Avec son livre Le conflit, Elisabeth Badinter a jeté un pavé dans la mare. Elle y affirme que le «naturalisme» actuel fait du tort au féminisme, qu’il menace les acquis des femmes obtenus de haute lutte ces dernières décennies. Des femmes éco-activistes ont immédiatement riposté avec «Vertes de rage», une lettre ouverte à la philosophe. Chez Global mag nous avons sollicité une blogueuse maman et écolo, pour lui demander ce qu’elle en pensait.

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Frédérique et son fils

Avant la naissance de mon fils Émile, mon objectif n’était absolument pas d’être une maman écolo. D’ailleurs, il y a quatre ans, on entendait beaucoup moins parler de ce « modèle » de maman dans les médias. Durant ma grossesse, j’ai beaucoup réfléchi à comment je voulais vivre cette maternité, non pas en me basant sur une image parfaite de celle-ci mais plutôt sur mes désirs profonds.

Ce qu’on appelle le maternage – l’accouchement sans péridurale, l’allaitement longue durée, le co-dodo (dormir avec lui), le portage, l’alimentation bio, … – s’est imposé comme une évidence. Comme s’il était impossible pour moi de faire autrement.

Bon là, j’arrête tout de suite l’image que votre cerveau se fait de moi. Vous m’imaginez ultra naturelle, vêtue d’une robe fleurie en chanvre équitable buvant mon thé ayurvédique devant mes chèvres dans le Larzac ? C’est raté!

Je suis cheffe d’entreprise, j’adore sortir en ville, je vais acheter mon pain avec du mascara et du blush, je m’habille chez Zara et TopShop (la mode éthique est superbe mais trop chère pour moi) et je ne jure que par le café et le vin rouge.

Et, bien que je sois écolo, je mets un point d’honneur à ce que mon fils et moi-même, restions complètement adaptables à toutes les situations. S’il est invité au McDo par un de ses copains, qu’il y aille ! Les fast-food m’insupportent mais ils font partie de la vie, alors il faut qu’il connaisse.

Déçus ? Je casse votre belle image de la maman écolo. Sérieusement, si vous me voyez dans la rue, jamais vous ne penserez que je suis une adepte du maternage. Cerise sur le gâteau – n’en déplaise à Mme Badinter si je ne rentre pas dans son schéma – je suis féministe et pour rien au monde je ne renoncerais à mon travail. Je suis la preuve vivante que maternage, féminisme et vie professionnelle sont tout à fait compatibles.

Badinter

Source : Michèle Delaunay (Flickr)

Sauf que, soyons honnêtes. Tout ceci est possible parce que j’ai un mari extrêmement présent (presque plus féministe que moi !) et une famille adorable qui me soutient dans mes choix.

J’ai toujours pu allaiter sans gêne lors des repas de famille (mais non je ne montre pas mes seins à tout le monde, je fais ça discrètement). Pendant les tétées nocturnes, mon mari m’apportait gentiment une tisane pour me soutenir et il se levait le matin pour me laisser dormir un peu. Dans ces conditions, j’aurais pu allaiter des triplés pendant 10 ans !

Pour faire une petite parenthèse, un mari qui milite pour l’équité entre hommes et femmes ce n’est pas forcément la panacée : «Chérie peux-tu aller au garage changer le pneu crevé, je dois emmener le petit à l’éveil musical». Sympa la parité ! Vivement le retour du bon vieux partage traditionnel des tâches. Mais non Élisabeth du calme, je blague. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous.

Mon secret n’est pas sorcier. Je prends plaisir à être une maman écolo. Je ne supporterais pas de le vivre comme une contrainte. C’est peut-être ça la clé, avoir du plaisir…

Mais je conçois que le maternage puisse ne pas convenir à toutes les femmes. Soit parce que cela ne correspond pas à leur personnalité, soit parce que leur entourage n’y est pas propice. Je suis mal placée pour les juger. Je serais surement une autre maman avec un mari macho et une famille qui critique mes choix.

Bref, tout cela démontre une chose très simple. Une famille, ça se gère à deux. Je constate que toutes les mamans écolos épanouies le sont notamment grâce à un compagnon aussi impliqué qu’elles. Le maternage est un projet commun, difficile à réaliser seule, mais ô combien riche lorsque bien vécu.

Frédérique Chartrand

Le slow travel ou comment voyager écolo

Jeudi 25 février 2010

Autrefois, pour aller de France en Amérique, il fallait compter à peu près une semaine. Aujourd’hui en avion, il faut 7 heures pour se rendre de Paris à New York.
Sauf que l’avion, ça pollue énormément. Certain on donc décidé de revenir à des modes de transports plus lent, mais surtout beaucoup plus doux pour l’environnement : c’est le slow travel.

Si vous voulez les imiter vous pouvez contacter une des nombres associations de voyageurs écolos comme Echo de la terre ou l’association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables, le VVE.
Si vous voulez calculer votre empreinte CO2 il existe plusieurs sites comme celui de la SNCF au celui d’action carbone.
Si vous aussi vous avez vous êtes un voyageur responsable, n’hésitez pas à nous raconter vos périples ou nous donner vos bonnes adresses.

Sommaire du jeudi 25 février

Jeudi 25 février 2010

Le piano

Effet domino – Le piano, la mondialisation d’hier à aujourd’hui
Ce soir, on vous emmène à la découverte du Piano. L’instrument roi du XIX° siècle.
A l’époque c’était déjà un concentré de la mondialisation, avec ses matériaux venus de tous les continents : ivoire d’Afrique, acajou de Cuba, ébène d’Indonésie.
La construction d’un piano, c’est un peu un voyage au pays de la mondialisation.
Ça dit beaucoup du monde d’aujourd’hui et beaucoup du monde d’hier.

Planète durable : Le retour des légumes oubliés
Topinambour, panais, ce sont les légumes tendance du moment! Des légumes anciens, qui revoient le jour sur les étalages de nos maraichers.
Car la nostalgie est à la mode. Dans planète durable on va vous vanter les charmes de ces légumes qui ont fait la guerre, et qu’on avait enterrés un peu vite.

La toile verte : le « slow travel » ou comment voyager écolo
Autrefois, pour aller de France en Amérique, il fallait compter à peu près une semaine. Aujourd’hui en avion, il faut 7 heures pour se rendre de Paris à New York.
Sauf que l’avion, ça pollue énormément. Certain on donc décidé de revenir à des modes de transports plus lent, mais surtout beaucoup plus doux pour l’environnement : c’est le « slow travel ».

Les graffitis, vandalisme ou nouvelle forme d’art ?

Mercredi 24 février 2010

Pour les grincheux, ces graffitis ne sont qu’une grosse tache de couleur qui salit la ville. Pour les branchés, c’est au contraire un cri de révolte et le symbole de ces nouvelles cultures urbaines.
Pour mettre tout le monde d’accord, certains artistes ont lancé une nouvelle génération de graffitis 100 % écolos…

Alors préférez-vous le style de Philippe Baudelocque qui dessine sur les murs à la craie ou celui d’Alexandre Orion et de son « Reverse Graffiti ».
En tout cas, vous pouvez nous donner votre avis ou nous faire part d’expériences similaires.

Jouer pour sauver la planète?

Mercredi 24 février 2010

Sur internet il existe des jeux où il ne s’agit plus de perdre de l’argent inutilement, mais de faire du bien à la planète. Exemple l’application Facebook Farmville et ses 75 millions d’accros. Autre tendance l’Eco poker. Là il s’agit de bluffer pour reboiser les forets. Enquête sur ces jeux en ligne par toujours très honnêtes.

Et vous connaissez-vous d’autres jeux qui sont bons pour la planète?