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Le solaire s’en prend aux vieilles pierres

Voici une fable peu commune, elle se passe à Pompignan, petit village du sud de la France. Là-bas, les panneaux solaires ne font pas du tout l’unanimité. C’est même franchement la guerre avec les amoureux des vieilles pierres. Energie photovoltaïque contre monument historique c’est le dilemme d’aujourd’hui.

Et vous qu’en pensez-vous ? Faut-il privilégier le patrimoine ou les énergies vertes ? La question vaut aussi pour les éoliennes, bien-sûr…

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25 commentaires pour „Le solaire s’en prend aux vieilles pierres“

  1. Michèle Lépinay dit :

    Cet architecte rigoriste va partir à la retraite bientôt, si j’en juge par ses cheveux, il faut essayer dès qu’il sera remplacé, on l’espère par un homme plus ouvert. Pourquoi ne pas essayer de poser les panneaux sur le sol en attendant.

  2. Olympia Mayan dit :

    Je supprimerais la carte professionnelle de tous les Architectes des Bâtiments de France qui s’opposent au solaire. Ils permettent la construction de lotissements insipides qui ont massacré en quelques années l’un des plus beaux départements de France, Les Landes, avec une tradition historique d’airials et de Landaises unique en Europe et s’opposent au solaire! Rayons-les de l’Ordre des Architectes!

  3. Cros Gyslhaine dit :

    Bonjour, je me trouve dans la même situation en 2009 j’avais fait les démarches pour du photovoltaïque et cela m’a été refusé par l’architecte de bâtiment de France. Ma résidence se trouve sur Agde dans l’hérault et a le malheur d’être dans la limite extrême du périmètre de la cathédrale. Je pense que de nos jours bâtiments de France devrait se mettre à la page revoir leurs jugements car l’avenir est dans l’énergie propre, d’autant que dans mon cas l’église se trouve bien loin je ne l’a vois même pas de chez moi

  4. Graz dit :

    Je suis profondément désolée de l’attitude de l’ABF!
    A l’ère du développement durable, on peut le concilier avec la conservation des bâtiments historiques.
    Monsieur l’ABF, le mois dernier dans le Magazine hautement sérieux ATRIUM, des panneaux photovoltaïques sont posés sur les toit des immeubles Haussmaniens (p21), à PARIS et vu le nombre de bâtiments classés ou inscrits cela devrait être impossible, sauf que des acteurs du patrimoine savent adaptés les réglementations avec les nouveaux besoins.
    Je suis étudiante en patrimoine et l’attitude de l’ABF n’encourage pas l’évolution de notre profession, ni à la compréhension du grand public.
    Je demande une grande compréhension au public car pas tous les ABF, les architectes MH, et les architectes du patrimoine n’ont heureusement pas tous l’esprit borné.

  5. Franca dit :

    Effectivement ces puristes préferrent sans vergogne, le TGV et ses nuisances…une honte
    De même les opposants aux éoliennes ne se battent pas contre les lignes à haute tension, les centrales nucléaires, les déchets chimiques etc, etc
    Quant aux architectes des Bâtiments de France, ont-ils tout pouvoir?
    Ne peut-on pas avoir un recours de type tribunal administratif?
    Que fait Borloo?

  6. do dit :

    ah! et si aux sciècles derniers des opposants au moulin à vent ou à eau c’étaient opposé au progrès? les jolis vieux moulins aujourd’hui… etc, …
    Certains sont contre pour le principe des énergies renouvelables! ils ne peuvent pas se justifier sérieusement…
    Opposé des panneaux solaires aux diverses pollution d’un TGV! il faut mettre en quarantaire ce soi-disant architecte dans le chateau dans des pièces coté TGV! cette fois ci pas en 1ère classe…
    Vivre avec son temps et avec les énergies renouvelables! par exemple élever autant d’éoliennes qu’ils y avait de moulin à la fin du 19èmes sciècle! Contrairement à ce que certains osent prétendte les éoliènnes ne fond pas de bruit ou idem le vent dans des arbres comme les peupliers! vivre!

  7. david dit :

    Cet architecte borné n’a pas compris que nous sommes au XXI° et que les énergies renouvelables sont plus que jamais primordiales ; l’architecte borné ne s’est pas donné la peine de savoir d’où vient l’électricité qui éclaire le château qu’il prétend défendre : du nucléaire et il préfère faire construire des centrales nucléaires et avoir des lignes à haute tension hideuses, des risques technologiques et des déchets nucléaires plutôt que quelques mètres carré de solaire sur les toits; il est le passé

  8. COTTEREAU Danièle dit :

    Le problème des ABF est un vrai frein à l’évolution des énergies en France. Pour ces dernières (comme pour la nourriture, d’ailleurs) il faudrait des productions locales multiples (solaire, éolien, biomasse, hydrolique) pour arriver à terme à supprimer le nucléaire et les énergies fossiles. Les ABF ont un pouvoir absolu qui dans le contexte actuel est exorbitant. Leurs corps devrait être profondément modifié.
    Autre chose: pourriez-vous parler des toilettes sèches dans le cadre de la préservation de l’eau? Merci pour votre émission. D.C.

  9. jean serge saint-avit dit :

    bonjour, j’habite Ciboure sur la côte basque. Une Ligne Grande Vitesse doit défigurer la région de Bordeaux à Hendaye au mépris de pétitions, de manifestations ayant rassemblé de 10000 à 15000 personnes, de référendums… Nous avons même droit à une médiatrice dont le but, clairement affiché, est de faire intégrer à la population la nécessité d’avoir une LGV.
    A ce stade, les dés sont pipés. Comment le développement durable peut exister face à un gouvernement qui ne sait pas ce que veut dire IDH et qui ne jure que par le PIB?
    Voilà, je reste dubitatif face aux panneaux solaires, en revanche les éoliennes et hydroliennes ne peuvent être que les bienvenues. Elles ne peuvent pas être laides puisque sans déchets sur le long terme et grandement utiles. Ce qui est à revoir, c’est notre mode vie et nos rythmes de consommations.
    Voilà, longue vie à Global-mag et à demain.

  10. Edouard dit :

    Faut-il privilégier le patrimoine ou les énergies vertes ?
    et pourquoi ne pas concilié les deux?
    le tgv à 50M oui mais un panneaux solair à 500M non il faut m’expliquer et entant que paysagiste j’aimerais que se monsieur m’explique vraiment son choix car la je suis vraiment perplexe surtout de son argumentation tres… boueuse et douteuse!

  11. DERRAR Michaël dit :

    Je trouve l’attitude de cet architecte complètement déplacée et totalement hors de propos ! On ne peut pas tolérer la présence d’une telle ligne de TGV potentielle et en même temps déclarer que des panneaux photovoltaïques écologiques nuisent au paysage. Ils sont quasi invisibles en plus. Et la présence de ces panneaux solaires est d’autant plus importante qu’ils représentent l’une des solutions d’avenir pour l’énergie dont on a tous besoin.

  12. campo dit :

    bonjour,
    l’immeuble dans lequel je réside a été classé monument historique, il n’est visible que de 5 voisins, malgré cela l’ABF a refusé lors de sa restauration, l’installation de double vitrage au motif que cela ne se faisait pas au 18è siècle. Par ailleurs l’accord a été donné pour une véranda attenante à la façade, en alu double vitrage, qui n’est pas du tout style 18ème, mais proposée par un architecte du patrimoine (différent de l’ABF) Expliquez moi la cohérence. Je trouve que ces architectes font la pluie et beau temps sans véritablement d’arguments qui soient fondés sur des logiques patrimoniales.

    Je plains l’ABF M. Marcos pour la pauvreté de son raisonnement et je ne comprends vraiment pourquoi ces fonctionnaires ont tant de pouvoirs.

    Une question également que je me pose : pourquoi les architectes du patrimoine (pas les ABF) travaillent ils toujours avec les mêmes entrepreneurs ? c’est une question …..

  13. Claude dit :

    J’avais déjà eu l’occasion d’observer le despotisme stupide d’un ABF. J’apprécie hautement que l’émission montre dans ce cas précis l’incohérence bornée. Je regrette qu’on ne dise pas s’il existe un possibilité pour les citoyens, dans les lois, de poursuivre et faire condamner ce genre de despotes, car ils ne sont pas tous aussi stupides.

  14. france dit :

    peut on comparer TGV et panneaux solaires!,faudrait il construire comme au Moyen Age ou à l’age des cavernes, ne pas s’adapter, ne pas évoluer pour ce qui concerne l’habitat, seul les équipements semblent supportables aux yeux de certains. Voila de belles idées,des raisonnements qui font peur…..Peut on à ce point mépriser la capacité des habitants et des architectes a construire leur environnement.

  15. Anthony Koenig dit :

    Le panneau solaire : l’arbre qui cache la forêt ! Ce n’est pas le panneau le problème c’est le pavillon !

    Le débat est en fait assez mal posé du fait d’un reportage traitant d’un cas particulier et pour le moins étonnant.
    Oui au TGV à côté du château et non aux panneaux solaires bien plus loin est illogique.

    Après c’est un cas isolé. Il y en a surement d’autres en France mais le problème est tout de même plus souvent le parachutage à tout va et sans réflexion d’éléments d’économies d’énergie au détriment de toute réflexion architecturale et c’est là qu’il faut progresser.
    Le panneau solaire n’est pas un ennemi au patrimoine mais un élément à intégrer intelligemment quand c’est possible. Sinon il y d’autres solutions à trouver car il faut préserver les centres historiques des villes mais aussi les petits villages de France. Dans ce cas il faudrait aussi arrêter la pose de ces fenêtres PVC et autres portes « Leroy Merlin » qui sont autant de pustules sur le patrimoine (de prestige mais surtout vernaculaire) qui constitue par son assemblage les trames urbaines et rurales qui font le charme de notre pays.

    Ici la maison n’a aucun intérêt architectural et c’est plutôt elle qui gène par sa présence que les éventuels panneaux qui s’y ajouteraient.

    Alors ce qu’il faut c’est de la cohérence :
    - Lutter contre les parasites à l’architecture bâtie traditionnelle ou historique quelle que soit leur nature non pas en les interdisant systématiquement mais en jugeant au cas par cas de la possible intégration et de la manière dont ces éléments peuvent de venir éventuellement des morceaux d’architecture.
    - Susciter la création architecturale autant par les formes urbaines que par les arts décoratifs afin d’intégrer enfin le bâti contemporain de tous dans le paysage (on prend de grands architectes pour les musées et on choisit sa maison sur catalogue ou sa résidence sur plans…sic)
    - Apprendre dès le plus jeune âge aux enfants à lire les façades, les paysages… Le patrimoine ce n’est pas que les églises et les châteaux mais l’assemblage de chaque façade qui écrit l’histoire de la ville ou du village.

    N’oublions pas que le patrimoine et l’écologie sont avant tout des alliés.
    Dans les années 1960-70 il a fallu se battre pour sauver nos villes et la partie n’est pas encore toujours gagnée. Ensuite des gens étaient pris pour des fous parce qu’ils défendaient l’environnement.
    Pourtant le combat est le même : défendre l’héritage de l’histoire (de la nature comme de l’homme) et la beauté qui nous entoure avant que la précipitation d’une société de surconsommation nous conduise à des pertes irréversibles.
    Finalement les défenseurs du patrimoine et de l’écologie ont les mêmes ennemis mais les opposer permet d’oublier comment régler les problèmes de fond en s’attardant sur les panneaux solaires de X ou Y .

    Et puis le bâti historique est dense (donc limite l’étalement urbain et l’imperméabilisation des sols) et conçu dans son environnement naturel (inertie naturelle, matériaux propres…). Il nécessite donc quelques adaptations mais globalement il faut le respecter (regarder les résultats du projet BATAN avec Maisons Paysannes de France par exemple !).
    Et puis comment être indifférent au patrimoine. Laisser défigurer nos vieilles maisons, même modestes et sans aucune protection, revient à rester insensible à la destruction d’une forêt. L’équilibre est un tout. Si les ABF devraient avoir une ligne directrice plus claire (trop de variations d’un ABF à l’autre) ils sont les piliers garants du respect des sites protégés même si le système est bien sûr perfectible. A force de taper dessus on va peut-être les perdre nos ABF et notamment en ZPPAUP et qui sait ce à quoi cela ouvre la porte.
    La France est déjà assez défigurée… Ce n’est pas être rétrograde de vouloir sauver notre patrimoine (j’ai 26 ans) mais c’est être responsable, digne d’un héritage et sensible à la beauté tout simplement.

    Gageons que des solutions seront trouvées pour faire évoluer nos vieilles maisons mais ne nous y trompons pas, l’ennemi de l’environnement est dans nos lotissements et pas dans nos centres historiques !
    La tribune pour le patrimoine étant malheureusement bien étroite par rapport à celle estampillée « développement durable » (où l’on met un peu tout et n’importe quoi malheureusement) j’ai été bien long. Le patrimoine, par son âge et son essence même est un exemple de développement durable sur des siècles.
    Je continuerai de défendre le patrimoine et la qualité architecturale, aussi dans sa création, mais je militerai toujours de fait, pour la préservation de l’environnement mais pas n’importe comment.
    Dans le reportage ce n’est pas l’écologie contre le patrimoine mais le pavillon consommateur d’espace (et disgracieux dans le paysage) qui se donne bonne conscience avec un panneau solaire face à un site classé qui a d’autres préoccupations…
    Une vieille demeure, par ses matériaux comme par sa démarche de conception est plus écologique que ce pavillon avec tous les panneaux solaires que l’on voudrait !!!

  16. Aurélie Brohan dit :

    Je ne pense pas qu’il faille opposer les énergies renouvelables à la préservation du patrimoine bâti. Dans ce cas précis, les panneaux solaires apparaissent loin de « gâcher la vue du châtelain » et ne paraissent pas jurer avec le château. On peut aussi considérer que le lotissement lui-même contraste avec le vieux bâti! serait-il démoli pour autant?
    Deplus la « beauté du paysage » selon cet architecte est particulièrement subjective… Personnellement je ne trouve pas qu’une ligne de TGV soit une « infrastructure d’embellissement du paysage »!
    Une atteinte à une maison? Qui vote pour les « droits de la maison »??
    La situation paraît effectivement ridicule…

  17. POTOCZNY Francis dit :

    Votre reportage manque :
    - de clarté (…les panneaux solaires ne font pas du tout l’unanimité…) de qui?.. riverains, conseil municipal, général…?
    - d’objectivité : l’emprise de la LGV est à 50m du château. Or l’emprise est un couloir de 70 à 200m, donc le TGV passera à + de 50m , mais ne chipotant pas car il y a un souci pour le bâtiment!

    Par contre:

    1. L’attitude et les propos de cet Architecte des Bâtiments de France sont lamentables!
     » Si tout le monde met des panneaux solaires sur le toit , on a plus de maison… on a des… des… objets dans lequel on habite et où on y met des casseroles sur le toit… c’est aussi indécent que ça, je le ressens comme ça »

    Visiblement il a un fort préjugé contre les panneaux. Malheureusement avec la loi, il fait la pluie et le beau temps ( moins de 500m! )… Devant l’attitude de ce fonctionnaire; il ne faut s’étonner que l’on a du mal à renouveler une carte d’identité!

    2. A décharge :

    Il ne faut pas oublier que sous prétexte du Plan de Relance, on a voulu passer au-dessus des ABF pour finaliser des projets fin 2009, c’est à dire avant les Régionales!

    3. Evidement la suite des propos de l’ABF sont du style Dark Vador.

     » Ça n’a strictement aucune rapport.  » –  » Pourquoi?( Arte ).  » On a affaire à une infrastructure de paysage et l’autre à une atteinte de portée à une maison. C’est complètement différent. »

    C’est incompréhensible!?… ça doit être la loi et on peut lui faire confiance!

    4. En conclusion :

    Je ne me battrais pas pour les panneaux photo-voltaïque car a mon avis c’est une arnaque qui profite aux installateurs sous prétexte de crédit-d’impôt + un soi-disant rapide retour sur investissement et aux marchands d’énergie verte.

    En ce qui me concerne, je vais faire une déclaration préalable de travaux auprès de ma mairie afin d’installer un chauffe-eau solaire. Je suis à moins de 500m d’une église fortifiée du XIIIème siècle où l’on pratique le culte 5 fois / an, qui a peine 50 places et qui nous et vous coûte très chère!

    Que la réponse soit positive ou négative, j’installerais car :
    - Nous sommes en 2010 et nous connaissons les enjeux.
    - Le panneau sera installé dans les règles de l’art sur un hangar, pas de maisons visibles.
    - Seulement visible pour les délateurs et je faire confiance.
    -… j’attends l’ABF du Tarn-et-Garonne de pied ferme!

  18. CHEDMAIL Caroline dit :

    Je suis très surprise qu’une telle décision soit prise par un seul homme. Un vieux goût de la monarchie… ça va bien avec les vieux monuments…

    pour ma part je vis dans une commune où les projets verts fleurissent fort heureusement, seulement je vois autour de moi des projets de constructions et tellement peu d’adaptation des nouveaux bâtiments aux prochaines obligations (2012 c’est bientôt). Je suis surprise du peu de chauffe eau solaire en Corse, je suis surprise du peu de citernes de récupération d’eaux de pluie dans les régions bien arrosées, pourquoi les municipalités ne donnent-elles pas l’exemple en adaptant les bâtiments publics en capteurs solaires, en citernes (surtout pour les chasses d’eau) ou encore dans certaines villes proches des zones agricoles, la proposition de toilettes sèches dont le compost sera utilisé gratuitement par les agriculteurs… je suis étonnée du peu de HLM Bât. basse consommation
    un peu de coopératif, de collectif, et de respect des dispositifs publics pourront donner un exemple au reste des citoyens.
    Comment donner des valeurs à nos enfants basées sur le respect, l’écoute, l’observation quand on voit les grands scandales industriels bien étouffés par ceux qui pensent avoir du pouvoir, mais n’en n’ont que l’abus?
    bref, je suis étonnée, je m’interroge et je fais ce que je peux avec ce que j’ai, pour être en accord dans mon environnement.

  19. BUFFLER dit :

    RIDICULE !!!!!!! Cet Architecte des BdF s’insurge contre les panneaux solaires, alors que cela est devenu une DOUBLE NECESSITE : pour l’Environnement d’abord; pour des raisons économiques en second lieu; et que le passage à 50 mètres d’un bâtiment classé d’un TGV ne le gêne pas ???????? D’ailleurs qu’est-ce qu’une voix de chemin de fer vient faire au milieu d’habitations ?????? je suis a 4 000 % pour les Eoliennes et les panneaux solaires et photovoltaïques : et contre Valérie Giscard d’Estein et son Lobby contre les Eoliennes qui n’est là que pour défendre l’EDF et Aréva ses anciens « copains » VOTONS EUROPE ECOLOGIE LES 14 & 21 MARS 2010
    ET DEBARRASSONS-NOUS UNE BONNE FOIS POUR TOUTE DES PARTIS QUI N’EN ONT RIEN A FOUTRE DE LA NATURE, DE LA FAUNE, DE LA FLORE & DES CITOYENS DE CE PAYS !!!!!

  20. Robert dit :

    Vue toutes les démarches écologiques et incitations politiques la réalisation des toits 100% solaires devrait être possible en remplacement du traditionnel. Faire traverser un TGV dans les habitations et une attente bien plus grave pour le confort de la population que un panneau solaire. J’ai du mal à croire à l’impartialité de l’Architecte. Etre au service de l’Etat c’est être au service de la population qui paye son salaire.

  21. julien dit :

    l integration de panneaux solaires qand elle est faite avec intelligence et respect du site ne devrait a notre epoque poser aucun probleme peut etre cet archi a t il ete traumatise par certaines installations desastreuses que l on peut malheureusement parfois constater

  22. Anthony Koenig dit :

    Encore une info pour compléter :
    L’Hôtel de Ville de Nancy va retrouver une partie de sa toiture couverte de panneaux solaires. Ce bâtiment est un chef d’oeuvre du siècle des Lumières et du dernier Duc de Lorraine.
    Classé monument historique, au coeur du secteur sauvegardé de 140 hectares et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce projet n’a pas fait hurler l’ABF.
    Et oui, en général ce sont des gens intelligents quoique beaucoup disent certains (souvent ignorant la notion même de patrimoine, d’architecture et de paysage). Ils sont payés par les citoyens oui mais leur devoir est la sauvegarde du patrimoine et pas la complaisance au massacre dans tous les projets…

    Pourquoi ce projet est possible? Parce qu’il ne sera pas visible du domaine publique et s’intègre parfaitement à l’existant des terrassons des toits brisés.

    Donc l’ABF du reportage est bien un cas isolé. Il y en a quelques autres mais globalement ce sont les protecteurs de notre patrimoine et nous en avons besoin.
    Dans ce cas précis les panneaux ne dérangent pas la maison qui est une verrue mais c’est bien la maison même qui est discutable!

    Que les gens qui critiquent et attaquent systématiquement les ABF et le patrimoine en général se cultivent un peu en architecture, en histoire de l’art et s’élèvent un peu l’âme.
    Les enjeux environnementaux sont cruciaux et ne doivent pas se traduire par des décisions sans réflexions au détriment du reste.
    Je protège la forêt, je protège le château, je protège les oiseaux, je protège le vieux village…

    En plus ces maisons pavillonnaires sont tous sauf des constructions durables (heureusement quelque part cela rattrapera les paysages d’ici un siècle…) par contre le recyclage des panneaux solaires comme leur durée de vie posent encore questions (les solutions existent mais il faut bien les préparer).

    Le vieux bâti est durable lui et ses matériaux sont écologiques. Mais on peut aussi habiter une maison passive et prendre sa voiture tous les jours. Je préfère un immeuble du XVIIIème siècle en centre ancien (c’est autre chose le décor tout de même!) où je fais tout à pied… Les écologistes ne sont pas forcément ceux qu’on croit.

  23. Zoller dit :

    Bonjour,
    Les amoureux des vieilles pierres ont raison d’aimer les anciennes constructions, mais ces fabrications appartiennent à des époques pendant lesquelles on ne comptait pas les dépenses d’énergie. On hésitait pas à couper une foret entière pour chauffer les nuages car les mentalités d’alors ne se préoccupaient pas des considérations écologiques et se souciaient peu des obligations techniques . Maintenant que l’énergie coute cher et que les limites énergétiques sont programmées, il est possible de combiner les deux, moyennant certaines dispositions architecturales. En effet, il est tout à fait possible de conserver une structure extérieure en pierre et un intérieur parfaitement isolé. C’est un choix qu’il faut assumer tant sur le plan financier que sur le plan de la surface intérieure utilisable. Pour infos complémentaires, me contacter.

  24. Nashe95 dit :

    J’ai eu le même problème. Heureusement, il y avait un vice de procédure dans mon dossier, donc j’ai pu installer mes panneaux.
    Quand on sera tous mort, on aura beau jeu d’avoir des campagnes préservées sans panneaux solaires sur les toits !

  25. Anthony Koenig dit :

    Les bâtiments anciens étaient économes en énergie et il est faut de penser que l’on dépensait sans compter bien au contraire.
    On construisait en matériaux durables, pour longtemps et en tenant compte de toutes les particularités de l’environnement car l’énergie était rare et donc économisée. Les restaurations récentes mal pensées ou le mauvais entretien sont souvent responsables de grandes dépenses d’énergie. Après on peut encore faire mieux en jouant sur des matériaux adaptés ou sur les intérieurs mais arrêtons de nous obséder sur le patrimoine qui constitue par sa structure, son architecture ou son urbanisme, un exemple de développement durable. Attaquons-nous plutôt aux vagues pavillonnaires qui défigurent la France depuis 40 ans et qui sont une aberration environnementale. On entend peu de prétendus écologistes se dresser contre les boîtes en fer et les lotissements (avec des panneaux solaires pour déculpabiliser) avec le tout voiture alors que l’on s’acharne contre les centres historiques. Au delà du non sens technique de ces agressions n’y a t-il pas non plus des gens sensibles à l’architecture, à l’art… qui garantissent aussi le bonheur de l’homme.

    Opposer notre perte pour massacrer le patrimoine sans réfléchir illustre bien le manque cruel d’éducation à l’architecture et au patrimoine en France (on a pas attendu les panneaux solaires avec le PVC pourtant pas du tout écolo…). L’ignorance est maître de tous les maux. Patrimoine et écologie sont conciliables mais pour les panneaux il faudra aussi penser à leur durabilité et à leur intégration en tant que véritable élément d’architecture. Verdict aussi quand les effets d’aubaine économique seront terminées.

    Heureusement face à ces hérésies, le CETE de l’Est à Strasbourg a établit des recherches qui montre combien le DPE est inadapté pour les bâtiments construits avant la seconde guerre mondiale et qui sont en général de bien meilleure qualité, même par rapport aux constructions récentes… Il faut s’instruire, connaître, comprendre avant de juger ce que nombre ne comprennent plus : le bâti ancien.

    J’habite personnellement un appartement dans un immeuble du XVIIIème siècle en coeur de ville. Je n’ai jamais besoin de ma voiture ni pour travailler, ni pour les courses… De plus, ma consommation énergétique est faible car l’immeuble, en plein secteur sauvegardé, a été réhabilité dans les règles de l’art.
    Je ne pense pas être moins écolo qu’en maison passive dans un lotissement avec la voiture pour le travail, les courses… Et j’ai le cadre de vie d’un centre historique en plus : architecture et culture. Après chacun fais ses choix… mais laissons un débat dans cette hystérie entre déculpabilisation des uns et commerce pour les autres. J’étais écolo et je ne veux plus l’être si c’est ainsi que cela se traduit. Pourtant cela fait 15 ans que je n’utilise plus de sachets, trie mes déchets, prend les transports en commun, fait attention à l’eau, à l’électricité, à ce que j’achète… mais milite pour la sauvegarde de notre patrimoine et de nos paysages donc il paraît que je ne suis pas aussi écolo que quelqu’un qui jette (ou tente de placer proprement) des panneaux solaires sur son toit sans en penser l’intégration…

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