Vous aimez vous dépenser sur les pistes de danse ? Réjouissez vous : il est désormais possible de capter l’énergie des fêtards pour la transformer en électricité ! La discothèque verte existe, elle se trouve en Angleterre. On a forcément voulu aller y faire un tour…
Effet domino – La polio au bout d’une fatwa
Le Nigeria s’était presque débarrassé du virus de la poliomyélite, cette maladie qui cause un handicap à vie. Mais un jour, un imam a trouvé que le vaccin était suspect. Sa force de conviction a suffi à relancer la propagation du virus, même en dehors du pays ! Heureusement, des personnes favorables au vaccin avaient, eux aussi, de la persuasion.
Satellite – L’Espagne, bon élève écolo ?
L’Espagne préside l’Union Européenne depuis le 1er janvier. Mais ce pays est-il réellement écolo ? Il affiche sa performance dans l’éolien mais est moins fier de ses côtes bétonnées… Attention, l’Espagne verte passe sur le grill.
Aujourd’hui pour vendre un produit, il faut lui donner une identité écolo, même si l’objet n’a rien de vert. Ça s’appelle du greenwashing. Traduction en bon français : de l’éco-blanchiment. Le phénomène est allé un peu trop loin et commence à être remis en cause, c’est notre enquête du jour.
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Plus d’infos sur Gildas Bonnel et son agence orientée Développement Durable.
Entre industrie de la chimie et opposants à la molécule de Bisphénol A, le débat fait rage sur internet.
Vous aussi vous êtes méfiants face à cette molécule, allez signer la pétition sur le site du RES. Pour continuer le combat vous pouvez aussi vous rendre sur le site Danger bisphénol.
Mercredi dernier sortait en (quelques rares) salles Le temps des grâces, un documentaire de Dominique Marchais sur l’état de l’agriculture française. Le titre sonnant un brin nostalgique, faut-il s’attendre à un film ennuyeux ? Point du tout, répond notre Eco’respondant, documentariste et directeur photo d’une émission de caméra.
Au début, j’avais peur de tomber sur un de ces films où on nous dit que « c’était quand même mieux avant, nos grands parents, ils avaient tout compris ». Vous savez, ces films passéistes qui font retomber le débat sur l’agriculture entre les partisans du progrès et les nostalgiques d’un rapport perdu à la nature.
Eh bien non : Le temps des grâces est un film inspirant ! On y rencontre des agriculteurs, bios et conventionnels, des agronomes, des jeunes, des vieux, des microbiologistes, des technocrates… Tous ces gens qui composent le monde agricole d’aujourd’hui. Ils nous racontent l’incroyable modernisation qu’a connue l’agriculture, ce bouleversement qui a tout changé en l’espace d’une vie d’homme. C’est à dire, somme toute, en bien peu de temps.
Imaginez une belette qui arrive dans la Beauce. Elle regarde des champs à perte de vue et se demande où sont passés les bois et les haies qui composaient le bocage. L’homme les a tous arrachés pour pouvoir récolter, plus, plus vite, moins cher ! Alors la belette rebrousse chemin, en se disant que ce monde n’est plus le sien. Elle s’en va avec ses copines les mésanges, ses potes les vers de terre, et tout ce beau monde qui travaillait gratuitement pour protéger et entretenir nos champs. Les animaux nous laissent, là, seuls, avec nos produits chimiques. Et le sol se meurt. C’est ça qu’on comprend dans Le temps des grâces.
Ce que j’ai adoré dans ce film, et je pèse mes mots, c’est qu’il véhicule une vision de l’agriculture, noble, belle, responsable : les agriculteurs ne sont pas producteurs de matières premières, ils sont avant tout gestionnaires d’écosystèmes ! Leur job c’est d’aider la nature à être en bonne santé pour nous permettre de (bien) manger.
En sortant de la salle, donc, j’étais inspiré. J’avais envie d’être un partenaire pour ces agriculteurs. D’avoir mon mot à dire sur l’organisation de la production française. De refuser que ce qui pousse dans nos champs soit dicté par des logiques purement économiques, au mépris de l’écologie. On ne cultive plus seulement des céréales pour nourrir la population locale mais pour les exporter et se faire… du blé. Comme si on pouvait marchander les produits de Dame Nature comme on vend une voiture ou un robot mixer !
Les agriculteurs ont besoin de nous. Ils ont besoin que nous devenions des consom’acteurs. C’est quand même pour nous qu’ils se donnent tout ce mal, non ? Alors, qu’est-ce qu’on attend ? Le Temps des Grâces nous montre que les idées sont là, prêtes à éclore. Nos campagnes sont remplies de personnes qui ont envie de nourrir les gens avec des produits bons pour leur santé, tout en préservant les écosystèmes (et donc en assurant l’avenir de nos enfants).
Alors consommateurs, sauvez vos paysans ! Si nous mettons notre poids dans la balance, ce fameux « temps des grâces » de l’agriculture pourrait bien être pour demain. Ce sont les belettes qui vont être contentes !
Quel est le point commun entre un biberon et une boîte de conserve ? Réponse : ils contiennent tout les deux du bisphénol A. On utilise cette molécule partout, mais aujourd’hui elle fait peur. Sur internet, les anti-bisphénol A se mobilisent et font signer des pétitions pour l’interdire. Un combat forcément inégal face à l’industrie de la chimie.
Effet domino – Le greenwashing
Aujourd’hui, pour vendre un produit, il faut lui donner une identité écolo… même si le produit n’a rien de vert. Ça s’appelle du greenwashing. Traduction en bon français : de l’éco-blanchiment. Le phénomène est allé un peu trop loin et commence à être remis en cause, c’est notre enquête du jour.
Le sceptique monsieur Lomborg
Le Danois Bjorn Lomborg est la coqueluche des médias. Il n’est pas tennisman, il est écologiste. Pourquoi les médias se l’arrachent-ils ? Tout simplement parce qu’il est écolo et optimiste.
Avouons que ça va rarement ensemble. Optimiste, mais pas toujours très crédible. Pour certains il serait éco-sceptique…
Lisa Poisson est étudiante. Franco-allemande, elle vit actuellement à Münster. J’ai décidé de faire un test : vivre une journée végétarienne. Une idée qui me paraissait intéressante au vu de la situation alimentaire mondiale. A la base, c’est Greenpeace Münster qui propose le projet, afin de réhabituer ou d’habituer les citoyens à se passer de [...] […]
Par Anne-Sophie Novel Voilà, nous y sommes : Global est une émission qui se termine pour de bon. Et ces revues de web aussi, par la même occasion. Pour cette dernière chronique, je voulais donc commencer par remercier toute l’équipe de Global pour son beau travail et faire un clin d’œil particulier à Alban, Hélène et Oriane. Je [...] […]