Archive pour 11 mars 2011

De l’édition à une boutique écolo

Vendredi 11 mars 2011

Jusqu’en 2009, Julie habitait Paris et vivait dans le stress. Maintenant elle est à Marseille. Fini l’édition, elle a ouvert une boutique écolo. Elle ne se déplace plus qu’à pied et mène une vie beaucoup plus verte.

La mairie de Nantes scrute le hérisson des villes

Vendredi 11 mars 2011

En collaboration avec l’école vétérinaire de la ville, Nantes a étudié le quotidien de ces petites bêtes, bien différent de celui de ses amis des champs. Une étude qui permet d’appréhender l’écosystème urbain dans son ensemble.

Plus d’infos sur le hérisson d’Europe à l’étude.

Lanzarote veut remettre ses cochenilles au goût du jour

Vendredi 11 mars 2011

Sur cette île de l’archipel des Canaries, au large des côtes africaines, les habitants récoltent les cochenilles, des insectes parasites qui servent de colorant rouge naturel. Au XIXème siècle, certains en avaient fait fortune, mais depuis, les colorants synthétiques ont pris le dessus. Pourtant, ce colorant traditionnel est 100% naturel. Même s’il fait le tour du globe avant d’être utilisé.

L’art de bien tailler les arbres

Vendredi 11 mars 2011

Rodolphe, le jardinier de Global, nous explique comment s’y prendre dans son jardin, à quelques jours du printemps. Objectif : redonner de la vigueur, aérer les arbres et permettre une meilleure récolte.

Tsunami au Japon : « Beaucoup des dégâts constatés ce vendredi sont liés au tsunami, et non au séisme »

Vendredi 11 mars 2011

Tout le Pacifique est en état d’alerte. Après le violent séisme qui s’est produit ce vendredi, au large du Japon, des vagues de plus de dix mètres ont touché le littoral de l’archipel, notamment à Sendai ou entre 200 et 300 corps ont été découverts sur la plage.

>> Retrouvez les dernières informations sur le séisme sur le site d’Arte Journal

Des vagues de plusieurs mètres de haut sont attendues sur de nombreuses autres côtes de l’océan, notamment en Russie, en Indonésie, à Taïwan, aux Philippines, Hawaï, aux îles Mariannes et aux îles Kouriles. Une alerte est également en vigueur en Australie et en Amérique du Sud, selon l’Administration nationale océanique et atmosphérique américaine, le NOAA. Jean-Pierre Vilotte, physicien à l’Institut de Physique du Globe de Paris fait le point sur la formation de ce phénomène.

Comment se forment les tsunamis ?
Lors de grands séismes par subduction, comme celui-ci, l’énergie accumulée par l’opposition des plaques tectoniques est libérée et une plaque coulisse sous l’autre. Le tremblement de terre entraine une remontée importante des fonds océaniques, c’est ce qui forme le tsunami.

Le bilan du tsunami peut-il être plus lourd que celui du séisme ?
En raison de la préparation de la population aux tremblements de terre, les choses ne seront peut-être pas trop coûteuses. En revanche, je pense que beaucoup des dégâts constatés ce vendredi sont liés au tsunami, et non au séisme.

Les images du tsunami sur l’aéroport de Sendai :

Comment en expliquer l’ampleur ?
La zone de subduction, touchée par le séisme, est très étendue. Dans le cas du Japon, on peut s’attendre à une zone d’au moins 600 km. La vague est donc importante et va traverser tout le Pacifique, faire le tour. Le tsunami va s’atténuer, mais à l’approche des côtes, il peut tout de même reprendre de la vigueur et provoquer des vagues supérieures à 3 ou 4 mètres.

Tous les séismes peuvent-ils entrainer un tsunami ?
Lors d’un séisme par subduction, il y a un rebond, qui provoque un mouvement des fonds marins. Mais dans d’autres configurations, c’est possible également. Par exemple, pour une faille normale, il peut y avoir un affaissement des fonds sous-marins qui va provoquer à son tour un tsunami. Plus la rupture provoquant le séisme est lente et cohérente, plus le risque de tsunami est élevé.

Les répliques peuvent-elles provoquer de nouveaux tsunamis ?
Avec un séisme de magnitude de 8.9, les premières répliques qui vont se faire sentir seront aux alentours de 7 ou 7.5. Une telle réplique peut provoquer un nouveau tsunami, moins important. A mon sens, le plus gros problème, c’est l’activité post-sismique dans des zones qui ont été fragilisées par le passage du premier tsunami.

Propos recueillis par Oriane Raffin