Dans le désert du Néguev, en Israël, on élève des bars. Ces poissons de mer vivent dans des bassins remplis d’eau chaude et salée, pompée à 600 m de profondeur. Une manne pour un pays qui importe 70% du poisson qu’il consomme. Et c’est écologique : l’eau est recyclée pour d’autres usages.
Archive pour 11 avril 2011
De la pisciculture dans le désert
Lundi 11 avril 2011Guerre aux pigeons à Paris
Lundi 11 avril 2011Le milieu urbain n’est pas hostile aux oiseaux. Loin de là. Evidemment, on recense beaucoup de pigeons, 50.000, même, qui ne sont pas les bienvenus. Leurs fientes, notamment, attaquent la pierre des bâtiments. Les corneilles aussi s’invitent à Paris depuis quelques années, s’en prenant aux fleurs et même à d’autres oiseaux. Plus sympathiques, les mésanges donnent de la voix pour s’entendre dans le vacarme parisien.
Les Halles passent l’arbre à gauche
Lundi 11 avril 2011Pour laisser place à un nouveau forum, le parc des Halles, dans le centre de Paris, a été rasé de manière plutôt soudaine. Abattage nécessaire pour les promoteurs, massacre inutile pour les riverains, cette initiative oppose les associations et la mairie de Paris.
Edit : Si les commentaires sont ouverts pour débattre autour des sujets évoqués dans les reportages, merci de rester courtois. Tout message diffamatoire ou contenant des insultes sera modéré.
Japon : nouveau séisme, la zone d’exclusion va être élargie
Lundi 11 avril 2011Un mois jour pour jour après le séisme et le tsunami qui ont secoué l’archipel, la population panse toujours ses plaies, alors que le gouvernement dénombre au moins 13.000 morts. Ce lundi, la terre a de nouveau tremblé, entraînant une nouvelle fois une alerte au tsunami sur la côte est du Japon.
Nouvelle plus encourageante, concernant la centrale de Fukushima, les autorités ont affirmé que le risque d’«une nouvelle fuite radioactive majeure s’est considérablement réduit». Thomas Breuer, de Greenpeace International est allé à plusieurs reprises faire des mesures autour de la centrale de Fukushima. Il nous raconte ce qu’il a constaté sur le terrain :
Décision qui devrait réjouir l’ONG : les autorités ont décidé d’élargir la zone d’exclusion -actuellement de 20km- autour de Fukushima. Elle pourrait passer à 30km autour du site, alors que certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent à leurs ressortissants de ne pas s’approcher à plus de 80km.
O.R.
Philippe le bricoleur : « On peut tous avoir des objets qu’on a faits soi-même »
Lundi 11 avril 2011Philippe Chauvin est peintre plasticien. Mais c’est aussi le bricoleur de Global mag qui conseille régulièrement Raphaël Hitier pour créer des meubles ou des objets à partir de récup’. Rencontre.
Depuis quand bricolez-vous ?
Je m’y suis mis il y a 7 ou 8 ans, depuis que j’ai une maison, avant tout par besoin. Le fait de chiner et de transformer les objets est venu avec. Mais attention, je ne suis pas un super héros bricoleur. Je me démerde pas trop mal, mais surtout, j’ai des idées.
Pourquoi bricoler, pourquoi créer ?
J’ai voulu me constituer un patrimoine que je n’avais pas. Et je n’avais pas envie d’aller chez Ikéa pour acheter des meubles que tout le monde a. Presque sans bricolage, on peut tous devenir plus intelligent et avoir des objets qu’on a faits soi-même. Aujourd’hui, dans beaucoup de foyers on a la même chose, chère et bourrée de produits nocifs.
Comment dénichez-vous les meubles que vous retapez ou transformez ?
Je n’ai pas peur de traîner, de récupérer sur les trottoirs. Souvent, c’est un coup de cœur. En revanche, il m’arrive aussi de redéposer dans la rue certaines choses que j’avais prises. Il devait faire sombre, je devais les avoir mal vues ou alors j’étais saoul ce jour-là !
Transformer une râpe à fromage en lampe ou un cadre en étagère… d’où vient votre inspiration ?
Ça vient en manipulant les objets. Je tombe dessus dans mon atelier et d’un seul coup, en deux minutes, j’ai une idée, il y a un jet. Je pense à l’histoire que l’objet va avoir avec moi, ce qu’il va devenir.
Et toujours, derrière, une idée respectueuse de l’environnement ?
Je tâche de travailler sans solvant, même si aujourd’hui ce n’est pas toujours possible. On ne peut pas utiliser des matériaux 100% écolos, mais je fais au maximum. Pour la récup’, je vais beaucoup chez Emmaüs car ça fait deux bonnes actions en une.
Quelles sont vos matières préférées ?
J’aime beaucoup le bois, mais surtout le fer et la ferraille. Tout le monde pense que le fer c’est froid, pour moi, c’est tout l’inverse. Le fer, c’est le début de l’humanité, quand on a commencé à maîtriser le feu. On dit que c’est la matière du diable. J’aime beaucoup le diable ! Mais c’est un matériau plus difficile à travailler : il faut le souder. Je vais prendre des cours avec des amis pros, qui ont tout le matériel.
Philippe vend déjà ses peintures et ses créations, pour « en tirer quelques euros » et parce qu’il ne peut pas tout garder chez lui. En général à des amis. Il compte développer son projet et étendre sa clientèle.
Propos recueillis par Oriane Raffin
Photos : Christofer Jauneau
>> Retrouvez le site de Philippe
>> Philippe a expliqué à Raphaël Hitier comment fabriquer une étagère à partir de caisses de vin. A revoir par ici




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