Patrick Dougherty est inspiré par les nids des oiseaux. Depuis 30 ans, ce sculpteur américain construit de grands monuments à partir de branches d’arbustes. Il en compte aujourd’hui 225 à son actif.
Archive pour avril 2011
Un artiste qui construit des nids
Jeudi 28 avril 2011Avoir pitié de nos pigeons
Jeudi 28 avril 2011A Paris, les pigeons sont mal vus. Il est même interdit de les nourrir. Pourtant, des citoyens et des associations veulent les défendre et luttent contre les campagnes de stérilisation.
L’éco-anxiété chez les enfants
Jeudi 28 avril 2011Pour certains enfants, la santé de la planète est une source d’inquiétude grandissante. Dans des centres de loisirs ou à l’école, ils apprennent à mettre des mots sur les maux de la Terre. Mais pour ne pas les angoisser outre mesure il est important de leur montrer les solutions à apporter.
Sommaire du jeudi 28 avril
Jeudi 28 avril 2011
Focus – Les Guyau, agriculteurs de père en fils
Luc Guyau, ancien directeur de la FNSEA, le principal syndicat agricole français est maintenant président de la FAO. Cet homme incarne l’agriculture productiviste, les engrais, les pesticides et tous les problèmes qui vont avec. Son fils, Brice, est également agriculteur. Mais depuis 9 ans, il s’est lancé dans le bio. Contraste saisissant ou stratégie économique ?
Planète durable – L’éco-anxiété chez les enfants
Pour certains enfants, la santé de la planète est une source d’inquiétude grandissante. Dans des centres de loisirs ou à l’école, ils apprennent à mettre des mots sur les maux de la Terre. Mais pour ne pas les angoisser outre mesure il est important de leur montrer les solutions à apporter.
Planète durable – Avoir pitié de nos pigeons
A Paris, les pigeons sont mal vus. Il est même interdit de les nourrir et tout est fait pour qu’il y en ait le moins possible. Pourtant, des citoyens et des associations veulent les défendre et luttent contre les campagnes de stérilisation.
Contributif – Un artiste qui construit des nids
Patrick Dougherty est inspiré par les nids des oiseaux. Depuis 30 ans, ce sculpteur américain construit de grands monuments à partir de branches d’arbustes. Il en compte aujourd’hui 225 à son actif.
Kate et William : le green, c’est pas leur truc
Jeudi 28 avril 2011Vendredi, le monde aura les yeux rivés sur Kate et William à l’occasion de leur royal mariage. Une cérémonie où l’écologie se fera très discrète. Avec 6 765 tonne de CO2, ce mariage s’annonce très polluant.
6 765 tonnes de CO2, c’est 1 230 fois la quantité d’émissions annuelles des ménages moyens au Royaume-Uni, c’est douze fois les émissions de Buckingham Palace pendant un an, c’est 127 000 aller-retour Paris-Londres en avion ou encore un milliard de kilomètres en Twingo.
Ces émissions, publiées dans le Daily Telegraph, ont été estimées par Landcare Research, qui a développé une méthode internationalement reconnue pour la comptabilisation des émissions de carbone. Les experts n’ont toutefois pas calculé l’empreinte carbone de la cérémonie en elle-même.
Des transports très polluants
Ce sont surtout les déplacements qui vont alourdir le bilan carbone de cette cérémonie. 1.900 invités, ça en fait de litres de pétrole ! Surtout que beaucoup, comme les Beckham qui arrivent de Los Angeles, ou des familles royales, se déplacent en avions privés. Près d’un quart de ces invités viendront de l’étranger. Aux total, les invités vont émettre 2 800 tonnes de CO2.
A ceux-là s’ajoutent quelque 600 000 curieux de tous pays attendus à Londres pour voir les jeunes mariés et qui sont responsables de 3 900 tonnes de CO2. Les centaines de journalistes n’ont en revanche pas été prises en compte.

Malheureusement pour la planète, Kate et William ne sont pas écolo dans l’âme. Exit donc les emballages de cadeaux en papier recyclé ou les invitations virtuelles. Saluons toutefois l’effort symbolique du couple qui a troqué la Rolls-Royce Phantom et ses 1,7 kg de CO2 contre une calèche à cheval pour se rendre de Westminster Abbey à Buckingham Palace.
Quelques efforts timides
Le couple royal marque un autre point en faveur de l’environnement. Ils ont incité leurs invités à (faire) planter des arbres pour minimiser leur empreinte écologique et à se délester de quelques deniers auprès de l’association écologiste Earthwatch.
Le Prince Charles, qui a tenté de verdir le mariage de son fils, s’est assurée que la nourriture et les fleurs soient locales et de saison. Malgré tout, la nourriture et le logement des invités représentent 13 tonnes de CO2.
A St James palace, où aura lieu la réception, l’économie d’électricité sera de rigueur et cette dernière sera, autant que possible, renouvelable. Conséquence, les lumières de Buckingham Palace, situé à proximité, seront éteintes à 00h30. Ce qui a provoqué l’ire des chaines de télévision qui retransmettent l’événement en direct dans le monde entier.
Un mariage qui montre que Kate et William voient davantage la vie en rose qu’en vert.
CJ




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