Ce pays de très faible altitude est cerné au sud par l’océan indien, au nord par les fleuves qui prennent leur source dans l’Himalaya. Depuis quelques années, le réchauffement climatique entraîne une montée des eaux qui force les habitants des régions les plus vulnérables à s’exiler.
Un reportage de Séverine Bardon, Gaël Caron, Régine Jusserand et Fanny Lothaire, dont vous pouvez voir le premier volet ici :
Le bio a envahi les rayons, y compris ceux des magasins discount. Les ventes sont en constante progression et le filon attire de plus en plus d’enseignes. Mais comment font-elles pour vendre du bio à prix cassé ?
Le bernard-l’hermite, petit crustacé qui squatte des coquilles vides séduit de plus en plus de Français comme animal de compagnie. Facile d’entretien, omnivore, il est même vendu avec des coquilles peintes pour plaire à tous.
Raphaël Hitier nous explique comment un fragment de gypse trouvé dans les carrières de Montmartre à participé à la naissance de la théorie de l’évolution. Tout est parti d’un fossile qui recelait un mystère…
Des malformations inexpliquées chez les enfants, des poissons qui disparaissent, des conteneurs métalliques curieux retrouvés sur la plage, après un tsunami. Quel mal ronge les côtes de la Somalie ? Cette terre meurtrie par des guerres incessantes, où tout est régi par des bandes armées qui sèment la terreur, est au cœur de l’enquête du journaliste Paul Moreira. Une terre devenue un véritable dépotoir pour les occidentaux, qui ne savent plus quoi faire de leurs déchets toxiques ou radioactifs.
Dans l’excellent Toxic Somalia, l’autre piraterie, diffusé ce mardi soir à 20h40, sur Arte, le journaliste est parti à la rencontre d’anciens pêcheurs qui se perdent désormais dans la piraterie, pour survivre. Mais le pays connaît deux types de piraterie. Celle qui s’attaque aux navires et celle qui empoisonne les côtes.
Trafic d’armes et de déchets
A travers un des pays les plus dangereux au monde, Paul Moreira a suivi, durant de longs mois et dans des conditions périlleuses, la piste de réseaux mafieux qui déverseraient sur les côtes somaliennes des tonnes de déchets toxiques pour un prix dérisoire. Ce trafic de déchets, dont le traitement coûterait très cher dans les pays riches, est estimé à des milliards de dollars. Comme pour ajouter le chaos à la misère, ces mêmes réseaux convoieraient également des armes dans des bateaux officiellement destinés à la pêche.
C’est une enquête risquée dans laquelle une journaliste italienne, Ilaria Alpi, a perdu la vie en 1994. Sans doute pour avoir mis le doigt sur les responsables de ce juteux trafic. Parmi tous ces réseaux de trafiquants, la police italienne en a arrêté un. Le plus maladroit peut-être mais certainement pas le plus dangereux. Trois de ses membres sont Italiens, le quatrième n’est autre que l’ancien président somalien Ali Mahdi. Ce dernier refuse de parler, les autres se lavent de toute culpabilité.
Classé sans suite
Pour en savoir plus, Paul Moreira rencontre un repenti du trafic de déchets. Longtemps, le métier de Sebri a été de verser du poison dans des pays pauvres, notamment en Haïti. Après l’assassinat d’Ilaria Alpi, il a décidé de collaborer avec la division anti mafia de Milan. Grâce à lui, les enquêteurs pourront infiltrer un agent parmi les trafiquants. En vain. Après six ans d’enquête, l’affaire est classée sans suite, pour préserver la vie de l’espion. Pour la plupart des trafiquants, les affaires continuent impunément.
Une plongée risquée et passionnante dans l’univers méconnu de l’autre piraterie, c’est dans Toxic Somalia, mardi à 20h40, sur Arte.
Lisa Poisson est étudiante. Franco-allemande, elle vit actuellement à Münster. J’ai décidé de faire un test : vivre une journée végétarienne. Une idée qui me paraissait intéressante au vu de la situation alimentaire mondiale. A la base, c’est Greenpeace Münster qui propose le projet, afin de réhabituer ou d’habituer les citoyens à se passer de [...] […]
Par Anne-Sophie Novel Voilà, nous y sommes : Global est une émission qui se termine pour de bon. Et ces revues de web aussi, par la même occasion. Pour cette dernière chronique, je voulais donc commencer par remercier toute l’équipe de Global pour son beau travail et faire un clin d’œil particulier à Alban, Hélène et Oriane. Je [...] […]