Archive pour 26 mai 2011

Le Montmartrobus, le petit bus électrique

Jeudi 26 mai 2011

Pour atteindre la basilique qui trône au sommet de Montamatre, vous pouvez utiliser vos jambes, le funiculaire ou le Montmartrobus. Cette petite navette qui peut transporter 30 personnes est électrique depuis 10 ans. C’est le seul bus électrique de la capitale.

Faire de l’or avec des déchets électroniques

Jeudi 26 mai 2011

Douada Sanogo récupère les déchets de grandes entreprises pour les recycler. Les ordinateurs, par exemple, sont revendus à très bas prix à des personnes qui en ont besoin. Emploi et sensibilisation au recyclage en banlieue.

Une lampe avec trois fois rien

Jeudi 26 mai 2011

Aujourd’hui Raphael Hitier retrouve Philippe qui a eu une idée lumineuse : fabriquer une lampe à partir d’un hachoir et d’un morceau de cafetière. Bizarre ? Pas tellement. Et en plus c’est rapide à faire, facile est pas cher.

Le commerce équitable : est-ce bon pour la planète ?

Jeudi 26 mai 2011

Le commerce équitable instaure une relation de respect et d’équité entre les producteurs du sud et les acheteurs du nord. Rémunération plus juste, plus régulière, aide au financement de projets de développement, le commerce équitable a une forte vocation sociale. Mais qu’en est-il de l’environnement ?

Selon la définition officielle des quatre organisations internationales du commerce équitable (FLO, WFTO(ex-IFAT), NEWS !, EFTA), le commerce équitable « contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions d’échanges et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs salariés, en particulier ceux du Sud. »

Copyright-Max-Havelaar-France---1_249OK@Max Havelaar France

Développement durable oui, mais pas bio pour autant en ce qui concerne l’alimentaire, soit plus des 2/3 de la production du commerce équitable. Néanmoins, cette démarche se développe depuis quelques années. Gérald Godreuil, responsable garantie à la fédération Artisans du Monde précise ainsi qu’un « nombre croissant de produits agricoles issus du commerce équitable sont biologiques ou produits suivant le cahier des charges de l’agriculture biologique mais ne sont pas certifiés pour des questions de coût. »

Julie Stoll, coordinatrice de la Plate-Forme pour le Commerce Equitable ajoute que le commerce équitable porte les germes du bio : « Dans le label FLO de Max Havelaar, il y a des critères qui encouragent le passage à une agriculture biologique. Aujourd’hui plus de 50% de la production de ce label est bio. »

Aide à la conversion bio

Pour les producteurs, l’arrivée du bio se traduit par une interdiction des OGM et des pesticides et par l’utilisation de matières gérées durablement et locales, dans le cas de l’artisanat. Le bio implique par ailleurs « le respect des zones protégées et de la biodiversité, le traitement et le recyclage des effluents de transformation des produits agricoles comme le café et le quinoa, la conversion des parcelles vers l’agroforestie, etc. », explique Pierre Gaubert, coordinateur-filières Bio Equitable à biopartenaire, association de promotion de l’équitable bio.

Mais Gérald Godreuil prévient : « Il ne faudrait pas ajouter des contraintes supplémentaires à des producteurs défavorisés et qui de par leurs modes de production peu mécanisé et artisanal impactent peu l’environnement. »

Copyright-Max-Havelaar-France---1_168@Max Havelaar France

Les paysans, souvent très pauvres, sont aidés de diverses manières par le commerce équitable afin de se convertir au bio. Julie Stoll explique : « La rémunération du commerce équitable aide les agriculteurs à effectuer la transition vers le bio car elle entraîne une baisse des volumes et il faut trois ans avant d’obtenir le label, le temps que tous les intrants chimiques disparaissent des sols. De plus, c’est aux producteurs de payer le contrôle pour obtenir la certification bio. »

Julie Stoll ajoute que « les revenus générés par le commerce équitable permettent, sur place, d’aider à la création d’infrastructure et de mode de production faiblement émetteurs de carbone. » Sans forcément avoir un label bio, le commerce équitable n’oublie pas pour autant l’environnement.

Bio et équitable font cause commune

Devant la convergence du bio et de l’équitable, des certificateurs ont développé des labels qui combinent les deux référentiels. Biocoop a créé une ligne de produits « Ensemble pour plus de sens » qui répond à un cahier des charge bio et équitable. Bio partenaire a créé la marque Bio Equitable parce que : « l’approche de l’équitable n’intégrait pas le bio, hors il s’agit justement pour nous d’une base fondamentale », selon Pierre Gaubert.

Ce bio est souvent accusé de ne pas être local. Gérald Godreuil indique que : « le bio est un mode de production. La distribution n’entre pas dans le cahier des charges de cette certification. »

Copyright-Max-Havelaar-France---1_225OK@Max Havelaar France

Le commerce équitable ne l’est pas non plus. Cependant, grâce au transport par bateau, son bilan carbone est parfois meilleur que des marchandises produites plus près mais selon des procédés non écologiques. Pierre Gaubert relève que : « des rapports démontrent que le bilan CO2 du sucre de betteraves sucrières européenne est plus élevé que le sucre de canne à sucre du Paraguay. »

La pollution provient principalement du transport par camion jusqu’au détaillant. Là aussi, des effort sont consentis. « Biocoop a développé une flotte de camions non polluants », explique Julie Stoll. Finalement, Pierre Gaubert relativise : « Le commerce équitable est complémentaire aux productions locales de nos régions, il ne les concurrence pas. Les produits exotiques comme le cacao ou le café ne sont pas cultivables en France. » A défaut de produire local, le commerce équitable produit éthique et, de plus en plus, bio.

Christofer Jauneau

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Sommaire du jeudi 26 mai

Jeudi 26 mai 2011

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Paris – Le Montmartrobus, le petit bus électrique
Pour atteindre la basilique qui trône au sommet de Montamatre, vous pouvez utiliser vos jambes, le funiculaire ou le Montmartrobus. Cette petite navette qui peut transporter 30 personnes est électrique depuis 10 ans. C’est le seul bus électrique de la capitale.

Domino – Quand la pollution sonore saute aux yeux
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Aujourd’hui Raphael Hitier retrouve Philippe qui a eu une idée lumineuse : fabriquer une lampe à partir d’un hachoir et d’un morceau de cafetière. Bizarre ? Pas tellement. Et en plus c’est rapide à faire, facile est pas cher.

Témoignage – Faire de l’or avec des déchets électroniques
Douada Sanogo récupère les déchets de grandes entreprises pour les recycler. Les ordinateurs, par exemple, sont revendus à très bas prix à des personnes qui en ont besoin. Emploi et sensibilisation au recyclage en banlieue.
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