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Naissance difficile d’une filière de porcs bios

Pas facile de trouver du cochon bio en France : les critères de production sont draconiens. Heureusement, certains éleveurs ont quand même décidé de relever le défi, malgré les oppositions du voisinage.

Un reportage de Nathalie Gros

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6 commentaires pour „Naissance difficile d’une filière de porcs bios“

  1. math dit :

    Ouvrir une heure avant « utilisation ».. CA fais pas très pro pour du commerce métiers de bouche,
    ps: c’est pas du béton c’est des caillebotis donc pvc en gros

  2. j-p dit :

    mais si c’est facile de trouver du porc bio ……… mais il ne faut pas vivre à Paris.
    en Aveyron, il suffit d’aller sur les marchés pour en trouver à des prix tout à fait raisonnables
    comme quoi, le Parisianisme, ça n’est pas la régle.

  3. JANVIER dit :

    Merci de fracasser encore les éleveurs qui font correctement leur travail, je vous rappelle que c’est à cause du consommateur qu’on en est arriver à élever les porcs comme cela!!
    Et nous pauvres éleveurs de porcs nous avons dû nous adapter ou mourir pour aller grossir les rangs des chômeurs!!!!
    Et combien d’exploitations vont mettre la clé sous la porte à cause de la baisse des prix du porcs que votre reportage aura engendré (suite à un baisse de la consommation de viande de porc), vous êtes bien des journalistes qui ne pensent qu’à eux, ne poussent pas leurs investigations jusqu’au bout et ainsi nous pondent encore et toujours des reportages on ne peut plus subjectif et partial!!!!!!

  4. Pibrou dit :

    Pourquoi opposer deux modes d’élevage qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients? En effet le bio est présenté comme le mode d’élevage idéal mais j’aimerais bien voir aussi comment se comportent les porcs en période de canicule ou de grands froids. En outre, le critère d’un seul traitement antibiotique est assez troublant. Le porc bio n’aurait pas le droit d’être malade plusieurs fois au cours de sa vie? Ce qui me parait essentiel en revanche c’est le comportement de l’éleveur. Les deux éleveurs dans le reportage sont exemplaires et je suis certain que s’ils avaient fait le choix de l’élevage conventionnel, ils le seraient tout autant. L’élevage bio, ce serait donc le monde des bisounours? Je crois que la journaliste est passée à côté de son sujet. En effet il faudrait comprendre pourquoi l’élevage, quel que soit son mode, est autant décrié. Pour changer le regard des autres, en particulier des citadins et des néo-ruraux qui pensent que l’agriculture c’est « Martine à la ferme », il faut que les agriculteurs et éleveurs se remettent en cause et évitent de nous faire croire que le salon de l’agriculture est représentatif de l’agriculture de notre pays. Notre pays après avoir perdu son secteur secondaire risque simplement de perdre son secteur primaire. Je préfère manger du porc français que du porc chinois, je sais comment il est élevé même sur caillebotis et je ne suis pas certain que tous les français aient les moyens de manger bio.

  5. Denis dit :

    Bonjour,

    lorsque j’ ai vu ce reportage j’ai eu de nombreuses remarques à faire. Cependant j’ai fait le choix d’attendre afin de voir les premières remarques postées.
    Je rejoins ce qui a été dit plus haut. En effet, les différents modes d’élevages ont tous deux des avantages et des inconvénients. Mais sans tomber dans la vindicte contre les journalistes, il serait de bon ton d’arrêter de ne faire sur l’élevage et toute l’agriculture que des reportages de 5 minutes.
    Pour le porc c’est facile. C’est un monogastrique de mauvaise réputation et si chez lui tout est bon il est tout aussi bon pour être coupable.
    L’élevage bio n’est pas mieux en terme d’empreintes écologique, avec toujours les mêmes normes d’alimentation et les mêmes normes de rejet (voyez les normes CORPEN).

    Avant de faire une logorrhée sur les avantages et inconvénients du bio et du conventionnel. Je voudrais souligner 2 points du reportage:
    les truie du plus vieil éleveur du reportage sont dans un état d’engraissement lamentable et ce n’est pas bon pour l’animal.
    il existe en France de très nombreux éleveurs porcins qui refusent l’agrément Bio pour avoir un filet de sécurité en cas d’accident sanitaire (bin oui sans traitement tout le troupeau peut mourir mais il mourra bio). Et je ne pense ici que aux éleveurs qui respectent dans les faits l’ensemble des contraintes du Bio (et oui en fabricant son aliment et en utilisant su colza en lieu et place de soja l’aliment bio est presque facile à faire).

  6. bournavaud dit :

    eleveur et boucher j engraissais ma viande limousine au foin nouveau a partir de juin et meme un certain temps avec les brioches pur beurre et les pains au chocolat perimes que de compliments j ai eu je ne crois pas au bio

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