Archive pour le mot-clef ‘automobile’

Sommaire du vendredi 27 mai

Vendredi 27 mai 2011

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Focus – Nausicaa, le temple de la vie marine
Le centre océanographique de Boulogne sur Mer est l’un des plus grands aquariums d’Europe. Il abrite 35.000 animaux appartenant à quelque 3.000 espèces marines. Pour faire vivre tous ces pensionnaires, une équipe travaille en coulisse. Notamment pour gérer la reproduction et l’élevage en captivité.

Weekend vert – Elle est verte la Côte d’Azur ?
Cette semaine Reza va relever un défi : organiser un weekend écolo sur la Côte d’Azur. Pas besoin d’aller très loin. Un peu plus haut sur les collines il est possible de s’adonner aux joies de l’hydrospeed dans une eau claire avant de redescendre sur la côte admirer les fonds marins.

Chez Rodolphe le jardinier – Le lombri compostage
Rodolphe explique à Hélène comment fabriquer et utiliser un lombri-composteur. Ces petites boites pleines de vers digèrent les déchets organiques (cuisine et jardin) pour en faire un engrais naturel dont les plantes raffolent.

Ils changent de vie – De la voiture à l’agriculture
Il y a encore quatre ans, Patrick était ouvrier chez un équipementier automobile. Alors que la situation se dégradait dans ce secteur, il a décidé, avec sa femme, de tout quitter pour racheter un corps de ferme et devenir agriculteur bio.

Qualité de l’air : mieux, mais encore loin d’être limpide

Mardi 26 octobre 2010

Michel LEROND1Un être humain inspire environ 23 000 fois par jour. Au total, ce sont 15m3 d’air qui circulent dans nos poumons ! Mais on inspire quoi, au juste ? Notre nouvel Eco’respondant, Michel Lerond, a travaillé dans le domaine de l’environnement pendant 35 ans – et étudié notamment la qualité de l’air. Il tire le portrait de ce qui se balade dans nos poumons.

Dans les années 1970, la pollution de l’air à Rouen était si préoccupante que les journaux locaux relataient parfois que le linge étendu dehors par les ménagères se trouvait taché, voire troué, par la pollution ! C’est à cette époque que l’on a pris conscience de l’importance du phénomène et que moi-même je m’y suis intéressé. Des réseaux ont commencé à mesurer la pollution de l’air avec des capteurs. Pour ma part, en tant qu’écologue, j’observais les lichens en Haute-Normandie. Ces petites plantes proches des champignons – et qui font souvent penser à des mousses – sont très réceptives à la qualité de l’air (essentiellement à la pollution acide, à base d’oxydes d’azote et de soufre).

Un amateur de lichénologie en pleine observation © Association Française de Lichénologie

L'observation des lichens donne des indications sur la qualité de l'air © Association Française de Lichénologie

A l’époque, l’observation de ces lichens, reportée sur une carte, faisait apparaître des poches de pollution importante sur les agglomérations de Rouen et du Havre et au-dessus du complexe pétrochimique de Port-Jérôme. Ce sont ces constats, couplés aux mesures du réseau Air Normand, qui ont amené à prendre progressivement des décisions incitatives ou réglementaires pour réduire les émissions : installation de pots catalytiques sur les voitures, généralisation de l’essence sans plomb, normes de rejets des usines polluantes…

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Station GUI : la station de proximité du trafic automobile à Rouen © Air Normand

Quarante ans plus tard, je peux assurer que tous ces efforts ont porté leurs fruits. Les pics de pollution ont bien diminué, à tel point qu’en 2009, pour la première fois, toutes les mesures d’Air Normand respectaient les normes européennes sur les rejets de dioxyde de soufre.

Mais ne nous réjouissons pas trop vite : les poches de forte pollution ont régressé, mais les moyennes annuelles restent significatives dans toute la région. Car des polluants nouveaux sont à prendre en compte (comme l’ozone et le benzène), sans oublier des produits polluants qu’on étudie encore trop peu : les pesticides de l’agriculture intensive. Ces produits chimiques complexes contiennent plus de 1200 ingrédients, dont on connaît mal les incidences sur la qualité de l’air.

1980 Qualité de l'air autour de Rouen (en bleu foncé qualité médicore)©Michel Lerond

Qualité de l'air autour de Rouen en 1980 (en bleu foncé : qualité médiocre) © Michel Lerond

Qualité de l'air autour de Rouen en 2000

Qualité de l'air autour de Rouen en 2000. Les poches de forte pollution on régressé © Michel Lerond

Par ailleurs, pendant longtemps, on a considéré que la pollution était « extérieure », en négligeant la qualité de l’air à l’intérieur des locaux. En réalité, l’air de notre salle de bain ou de notre cuisine est souvent plus pollué que celui de notre quartier. Saviez-vous par exemple que les matières plastiques (dont les bouteilles) émettent une quantité infinitésimale de benzène ? Tout comme les colles, certaines peintures, des moquettes… A la longue, ces matières s’accumulent – c’est la raison pour laquelle nous avons aménagé chez nous une ventilation dans la cuisine et la salle de bains. De même, l’habitacle de ma voiture est parfois plus pollué que la rue dans laquelle je circule. Surtout si j’abuse de la ventilation en circuit fermé : ce système fait tourner en boucle, dans la voiture, de l’air pollué par les gaz d’échappement des autres véhicules.

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Les bouteilles en plastique émettent une quantité infinitésimale de benzène. Source de l'image : blog-maison-ecologique.fr

Il en va de la pollution de l’air comme de la plupart des questions environnementales : il faut de la réglementation, mais aussi des gestes écocitoyens. Par exemple, pensez à arrêter le moteur de votre voiture pendant que vous attendez vos enfants à la sortie de l’école : ce sera autant de polluants en moins dans les poumons des parents garés derrière vous…

Michel Lerond

Pour lire d’autres chroniques de Michel Lerond, consultez son blog ou jetez un oeil à son livre, Qu’est-ce qu’on attend, publié chez L’Harmattan en avril 2010 (14,50 euros).
Pour en savoir plus sur la lichénologie, rendez-vous sur le site de l’AFL.

J’ai vu mourir l’automobile à Détroit

Jeudi 30 septembre 2010

Splendeur et décadence. Hier Chrysler, Ford et General Motors y avaient leurs sites de construction, aujourd’hui les usines fantômes peuplent la ville. Petite visite du Détroit que vous ne connaissez pas, entre fermes urbaines et recyclage à tout va.

Pour rester dans l’ambiance  écoutez Charles Bobey ou encore la rappeuse Invincible qui empreinte les traces d’Eminem lui-même originaire de Détroit.

Sur le nouveau visage de Détroit, il faut suivre  l’urbaniste, Steeve Ogden en direction de – Next Detroit Neighbourhood Initiative - ou aller du côté des fermes urbaines : the « earthworks » et du projet Hantz Farm qui est en train de voir le jour, la plus grande ferme urbaine au monde d’ici peu !!!

Partage de voiture sur le net

Mardi 8 juin 2010

Le web ne peut pas encore vous téléporter, mais il peut vous aider à vous déplacer. Plusieurs services en ligne vous aident à louer la voiture de vos rêves, le temps d’une course ou d’une journée. Petit tour de rocade virtuelle.

Voici donc les sites incontournables pour partager une voiture grâce au web : Autolib dans quelques grandes villes de France et Zilok pour l’ensemble du territoire. Aux Etats-Unis, c’est Zipcar qui vous transporte, et c’est votre smart-phone qui sert de clé de contact…

Des cyclistes trompe-la-mort à Los Angeles

Mardi 8 juin 2010

Avec leur Petite reine, ils vont défier la voiture là où elle règne en maîtresse : sur les autoroutes de Los Angeles. Rencontre avec des cyclistes prêts à tout pour faire gagner du territoire aux pédaleurs.