Archive pour le mot-clef ‘Géothermie’

La géothermie, quand on va chercher la chaleur de la terre

Lundi 5 décembre 2011

En Ile-de-France, la géothermie représente une véritable solution pour une énergie plus verte. A Orly, l’aéroport a abandonné sa centrale à gaz pour récupérer la chaleur du sous-sol. Raphaël Hitier est allé visiter.

Sommaire du lundi 5 décembre

Lundi 5 décembre 2011

Toute la semaine, Global vous attend à Paris, dans le 17ème arrondissement. Un quartier très vert. Visite guidée.

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Paris – La géothermie, quand on va chercher la chaleur de la terre
En Ile-de-France, la géothermie représente une véritable solution pour une énergie plus verte. A Orly, l’aéroport a abandonné sa centrale à gaz pour récupérer la chaleur du sous-sol. Raphaël Hitier est allé visiter.

Domino – Précarité énergétique : la double peine
Moins on a d’argent, plus on est mal logé. Plus on est mal logé, moins on est bien isolé et chauffé… Un cercle vicieux. 8 millions de personnes en France sont considérés comme des précaires énergétiques qui dépensent plus de 10% de leur budget en chauffage. Mais depuis le Grenelle de l’environnement, les pouvoirs publics se mobilisent.

Veloman – Pédaler dans les intempéries
Même en hiver, on peut circuler à vélo. Il y a juste quelques petits trucs à savoir. Des astuces que nous livre Antoine Sachs.

Témoignage – Repeupler les mers et les océans
Pour lutter contre la disparition de certains poissons, la société Ecocéan a lancé un programme qui récupère les larves de poissons en mer. Afin de les protéger pendant leur croissance, elles sont élevées en captivité. Avant d’être relâchées.

Vie quotidienne – Où sont les sapins Pif Gadget ?
En 1975, dans le magazine pour enfants, les abonnés ont reçu une branche d’épicéa, qu’un petit garçon de l’époque a replanté. Aujourd’hui, devenu adulte, il est parti à la recherche d’autres lecteurs qui auraient fait pareil.

Energy island: les énergies renouvelables expliquées aux jeunes

Vendredi 18 février 2011

Par Anouk Rijpma

Mercredi après-midi, à l’entrée du Palais de la découverte, des hordes d’enfants attendent impatiemment leur tour. Un espace interactif et phoca_thumb_l_exhibit71ludique les attend. Le musée propose actuellement l’exposition Energy island. Un tour d’horizon des différentes familles d’énergies : solaire, hydraulique, éolien, géothermie et biomasse. D’entrée de jeu, les jeunes se mettent dans la peau des survivants d’une île. C’est là le concept de l’exposition : envisager la gestion de l’énergie d’une île. Car, isolée, elle doit trouver le moyen de répondre à ses besoins énergétiques.

En effet, « la planète est une île dont les besoins énergétiques sont permanents », affirme Véronique Varène, chef de projet à la direction du développement et des réseaux du Palais de la découverte.

Des plateaux de jeux interactifs

Seuls ou en groupes, enfants et adolescents entourent les différents modules mis à leur disposition. Des plateaux de jeux interactifs les attendent dans les cinq espaces. Sur écran tactile, ils s’initient aux panneaux solaires ou encore au mécanisme de la biomasse. En actionnant une usine houlomotrice miniature, ils produisent de l’électricité qui allumera une petite lampe. Des exemples concrets pour illustrer des technologies complexes.

Au fur et à mesure des ateliers, on comprend néanmoins que l’enjeu véritable est celui de la couverture des besoins énergétiques sur l’ensemble du globe : à terme, les énergies renouvelables pourront-elles remplacer les énergies fossiles? En réalité, le mix énergétique reste l’alternative réellement envisageable, et « l’idée serait de tendre vers du 50% d’énergies renouvelables, pour 50% d’énergies fossiles », explique Véronique Varène.

Faire naître des vocations

A l’entrée même de l’exposition trône une gigantesque photo de la station polaire Princess Elisabeth Antartica. Là-bas, c’est « Zéro émission » et 100% d’énergies renouvelables. Une parfaite illustration de la problématique. Ce projet en fait rêver plus d’un. phoca_thumb_l_exhib16

Du haut de ses 11 ans, Alexis s’y projette déjà. « J’aimerais bien être un chercheur, pouvoir faire des expériences et sauver la planète ! ». Un enthousiasme qui ravira le Palais de la découverte, dont l’objectif annoncé est de « susciter des vocations », selon Véronique Varène, qui souligne que les enfants « n’ont aucun a priori ».

« C’est quoi une éolienne ? »

Ils sont donc la cible de cette exposition organisée par la Commission européenne, avec des présentations faciles d’accès. Dans le Palais de la découverte, les explorateurs en culottes courtes manient donc des objets, déambulent et apprennent. « C’est quoi une éolienne ? demande Marie. A quoi ça sert ? ». Heureusement, son père est à côté pour la guider : « ça sert à avoir de la lumière ou à faire chauffer de l’eau par exemple ».

Les ados, eux, saisissent mieux les enjeux, à l’instar de Paul, actuellement en 5ème. « Comme un jour on n’aura plus de pétrole, on a trouvé d’autres solutions. C’est bien, en plus, elles ne polluent pas ».

Crédits photos: ©Explora, Rome

Revue de web #9 – Reprise en douceur

Lundi 30 août 2010
Revue de Web #10 – Août 2010
Photos de vacances et reprise en douceur
Je vous vois revenir, là, tous frais, comme de vrais gardons à peine sortis du ruisseau, près à vous remettre au boulot… C’est bien joli tout ça, mais pendant que vous preniez du repos, qui s’est occupé de votre petite revue de web aoutienne ? C’est Bibi ! Comme l’heure est à la nostalgie estivale en regardant les photos des copains brûlés sur la plage, je vous propose, une fois n’est pas coutume, une revue de web en images et en clichés…
Pour commencer, voilà une photo prise dans les canyons dans le sud de l’Utah. Les garçons sur la photo, je ne vous raconte pas : ce sont des geeks finis, et leur trip consiste à partir pendant 3 jours en pleine nature afin de déconnecter afin de voir comment l’usage des nouvelles technologies altère notre manière de penser ( HYPERLINK « http://www.nytimes.com/2010/08/16/technology/16brain.html?ref=technology » http://www.nytimes.com/2010/08/16/technology/16brain.html?ref=technology et  HYPERLINK « http://www.internetactu.net/2010/08/23/ce-quil-y-a-de-bon-dans-la-deconnexion/ » http://www.internetactu.net/2010/08/23/ce-quil-y-a-de-bon-dans-la-deconnexion/ pour la version française). Résultat de l’opération ? Ca a du bon de faire un break…
A mon avis, si vous voulez faire un vrai break, arrêtez tout, tout de suite et mettez vous en lévitation jusqu’à la fin de l’année, car nous vivons à crédit depuis le 21 août ! Chaque année, l’ONG Global Footprint Network calcule le « jour du dépassement » – le jour où l’humanité a utilisé plus de ressources naturelles dans l’année que ce que la Terre est capable de produire. (« Earth Overshoot Day » in English –   HYPERLINK « http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/earth_overshoot_day/ » http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/page/earth_overshoot_day/). Comme l’explique GreenIT ( HYPERLINK « http://www.greenit.fr/article/acteurs/samedi-21-aout-jour-du-depassement-3077″ http://www.greenit.fr/article/acteurs/samedi-21-aout-jour-du-depassement-3077), c’est un peu comme si vous aviez dépensé « l’intégralité de vos revenus annuels en neuf mois (…), la situation n’en est pas moins terrible lorsqu’il s’agit de notre budget écologique »
Bien entendu, comme tout le monde n’est pas capable d’entrer en lévitation et d’arrêter toute consommation, j’ai trouvé d’autres solutions pour vous aider à passer ce mauvais cap. Pourquoi ne pas faire comme mon ami Tristan Lecomte, et mettre la main à la pâte (heu, à la terre, plutôt) ? Lui qui, depuis 12 ans, interroge les producteurs dans le cadre de la marque Alter Eco, a décidé de franchir le pas et de devenir à son tour, le temps d’une saison, petit producteur. Il témoigne de cette expérience sur son blog (http://tristanlecomte.altereco.com/tristan/), et tout cela est passionnant.
INCLUDEPICTURE « http://tristanlecomte.altereco.com/.a/6a00d83452c51b69e2013486600a5c970c-800wi » \* MERGEFORMATINET
Vous pouvez aussi imiter l’artiste américain Doug Aitken ( HYPERLINK « http://www.dougaitkenworkshop.com/ » \t « _blank » http://www.dougaitkenworkshop.com/) et vous entraîner à écouter parler la terre. A l’aide d’un pavillon sonore aux murs de verre réalisé pour l’Instituto Cultural Inhoti, dans le sud du Brésil, il enregistre le langage terrestre. C’est à déguster avec des écouteurs bien ancrés sur les oreilles, et ça se passe par là. ( HYPERLINK « http://www.anothermag.com/exclusives/dougaitken » http://www.anothermag.com/exclusives/dougaitken)
INCLUDEPICTURE « http://www.greenmuze.com/images/stories/photos/art/artists/art310/rainforest2.jpg » \* MERGEFORMATINET
Autre solution dans le genre, faire comme Bjork… ( HYPERLINK « http://www.lecridurenne.fr/blog/2010/08/19/l-islande-defendu-par-bjork.html » http://www.lecridurenne.fr/blog/2010/08/19/l-islande-defendu-par-bjork.html)… L’artiste est révoltée que son pays, l’Islande, ait vendu une de ses plus grandes usines géothermiques à des Canadiens.  INCLUDEPICTURE « http://www.lecridurenne.fr/media/4551″ \* MERGEFORMATINET
Bon, ce genre de démarches n’étant pas des plus aisées, j’ai cherché d’autres idées, et je vous propose de rejoindre les rangs du collectif Knitta Please, une initiative lancée par Magda Sayeg, qui a décidé de tricoter notre mobilier urbain. C’est gai, c’est doux, et ça donne du pep’s en cette rentrée, non ?
INCLUDEPICTURE « http://bonnenouvelle.blog.lemonde.fr/files/2010/07/extreme-knit1.1279987218.jpg » \* MERGEFORMATINET
Autre suggestion : vous mettre au graffiti de mousse pour exprimer votre envie de re-végétaliser votre entourage. La recette est simple : pour la colle, mélangez de la farine, de la bière, du yaourt et du sucre. Pour la mousse, récupérez là dans un jardin ou dans des friches urbaines par exemple. D’après le blog Cultures Mobiles ( HYPERLINK « http://blog.culturemobile.net/index.php/2010/08/09/447-graffitis-ecologiques » http://blog.culturemobile.net/index.php/2010/08/09/447-graffitis-ecologiques), « une démonstration sera faite en septembre sur le  HYPERLINK « http://www.naturel-brut.fr/dans-paris/ » \l « happening-graffitis-ecolos » circuit Art et biodiversité organisé par WWF. » D’autres conseils et recettes sont disponibles sur le site des Guerilla Gardening Parisiennes ( HYPERLINK « http://guerillagardeningparis.xooit.fr/t53-Graffiti-en-mousse.htm » http://guerillagardeningparis.xooit.fr/t53-Graffiti-en-mousse.htm)
Bon, il y a aussi une façon un peu plus radicale de dire les choses, si vraiment vous insistez : envoyer balader votre entourage…
A l’image du clip en « motion typography » de CeeLoGreen (le Ben Oncle Soul américain),  HYPERLINK « http://www.youtube.com/watch?v=CAV0XrbEwNc&feature=player_embedded » http://www.youtube.com/watch?v=CAV0XrbEwNc&feature=player_embedded, la campagne de levée de fonds lancée dans le cadre de la marée noire  HYPERLINK « http://www.unf–kthegulf.com/ » http://www.unf–kthegulf.com/ est assez explicite !
<iframe src= »http://player.vimeo.com/video/12968475″ width= »400″ height= »225″ frameborder= »0″></iframe><p><a href= »http://vimeo.com/12968475″>Oil Spill Charity « F-Bomb-A-Thon »</a> from <a href= »http://vimeo.com/user4141097″>UnF–kTheGulf.com</a> on <a href= »http://vimeo.com »>Vimeo</a>.</p>
Allez, on y va tous en cÅ“ur ! Ambiance garantie ! Si certains sont choqués vous n’aurez qu’à dire que c’est tendance… Sans trop vous faire mousser bien sûr…
Je vous vois revenir, là, tous frais, comme des gardons à peine sortis du ruisseau, prêts à vous remettre au boulot… C’est bien joli tout ça, mais pendant que vous preniez du repos, qui s’est occupé de votre petite revue de web aoutienne ? C’est Bibi ! Comme l’heure est à la nostalgie estivale en regardant les photos des copains brûlés sur la plage, je vous propose, une fois n’est pas coutume, une revue de web en images et en clichés…
Un des neuro-scientifiques testant les vertus de la déconnexion totale... - Source : New York Times

Un des neuro-scientifiques américains testant les vertus de la déconnexion totale... - Source : New York Times

Pour commencer, voilà une photo prise dans les canyons dans le sud de l’Utah. Ce monsieur et ses collègues sont neuro-scientifiques et ils se sont offert une session de rafting en pleine nature. Objectif – très sérieux : opérer une déconnexion totale afin de voir comment l’usage des nouvelles technologies altère notre manière de penser (ici en version française). Résultat de l’opération ? Ca a du bon de faire un break…
Au 30 août 2010, l'humanité avait utilisé 103% des ressources naturelles de l'année... - Source : Global Footprint Network

Au 30 août 2010, l'humanité avait utilisé 103% des ressources naturelles de l'année... - Source : Global Footprint Network

A mon avis, si vous voulez faire un vrai break, arrêtez tout, tout de suite, et mettez vous en lévitation jusqu’à la fin de l’année, car nous vivons à crédit depuis le 21 août ! Chaque année, l’ONG Global Footprint Network calcule le « jour du dépassement » – le jour où l’humanité a utilisé plus de ressources naturelles dans l’année que ce que la Terre est capable d’offrir. Comme l’explique GreenIT, c’est un peu comme si vous aviez dépensé « l’intégralité de vos revenus annuels en neuf mois (…), la situation n’en est pas moins terrible lorsqu’il s’agit de notre budget écologique ».

Bien entendu, comme tout le monde n’est pas capable d’entrer en lévitation et d’arrêter toute consommation, j’ai trouvé d’autres solutions pour vous aider à passer ce mauvais cap. Pourquoi ne pas faire comme mon ami Tristan Lecomte, et mettre la main à la pâte (heu, à la terre, plutôt) ? Lui qui, depuis 12 ans, interroge les producteurs dans le cadre de la marque Alter Eco, a décidé de franchir le pas et de devenir à son tour, le temps d’une saison, petit producteur. Il témoigne de cette expérience sur son blog, et tout cela est passionnant.
Tristan Lecomte, d'Alter Eco, en plein apprentissage de la culture du riz - Source : tristanlecomte.altereco.com

Tristan Lecomte, d'Alter Eco, en plein apprentissage de la culture du riz - Source : tristanlecomte.altereco.com

Vous pouvez aussi imiter l’artiste américain Doug Aitken et vous entraîner à écouter parler la terre. A l’aide d’un pavillon sonore aux murs de verre réalisé pour l’Instituto Cultural Inhoti, dans le sud du Brésil, il enregistre le langage terrestre. C’est à déguster avec des écouteurs bien ancrés sur les oreilles, et ça se passe par là.
L'installation de l'artiste Doug Aitken pour enregistrer le son de la Terre... - Source : Doug Aitken

L'installation de l'artiste Doug Aitken pour enregistrer le son de la Terre... - Source : Doug Aitken

Autre révolte d’artiste, celle de Bjork… L’artiste est révoltée que son pays, l’Islande, ait vendu une de ses plus grandes usines géothermiques à des Canadiens.
Bjork à l'écoute de la terre de son pays : elle veut défendre les usines de géothermie nationale - Source : Le cri du renne
Bjork à l’écoute de la terre d’Islande : elle veut défendre les usines de géothermie nationales – Source : Le cri du renne
Bon, ce genre de démarches n’étant pas des plus aisées, j’ai cherché d’autres idées, et je vous propose de rejoindre les rangs du collectif Knitta Please, une initiative lancée par Magda Sayeg, qui a décidé de tricoter notre mobilier urbain, des plots de trottoir… aux bus. C’est gai, c’est doux, et ça donne du pep’s en cette rentrée, non ?
Un bus de Mexico passé par les mains tricoteuses du collectif Knitting - Source : magdasayeg.com

Un bus de Mexico passé par les mains tricoteuses du collectif Knitta Please... - Source : magdasayeg.com

Autre suggestion : vous mettre au graffiti de mousse pour exprimer votre envie de re-végétaliser votre entourage. La recette est simple : pour la colle, mélangez de la farine, de la bière, du yaourt et du sucre. Pour la mousse, récupérez là dans un jardin ou dans des friches urbaines par exemple.
Quand l'art urbain s'inscrit dans la mousse... - Source : Cultures Mobiles

Quand l'art urbain s'inscrit dans la mousse... - Source : Cultures Mobiles

D’après le blog Cultures Mobiles, « une démonstration sera faite en septembre sur le circuit Art et biodiversité organisé par WWF ». D’autres conseils et recettes pour des graffitis écolos sont disponibles sur le site des Guerilla Gardening Parisiennes.
Il y a aussi une façon un peu plus radicale de dire les choses, si vraiment vous insistez : utiliser le fameux mot anglais en F… La campagne de levée de fonds lancée dans le cadre de la marée noire pour nettoyer le Golfe du Mexique ( »unf–kthe gulf » en version censurée) est assez explicite !
Allez, on y va tous en cÅ“ur, ambiance garantie ! Si certains sont choqués vous n’aurez qu’à dire que c’est tendance… Sans trop vous faire mousser bien sûr…

Géothermie au Kenya

Mercredi 31 mars 2010

Les villes africaines sont électrifiées à 57 % en moyenne et les campagnes à 12%.
Et au lieu de s’améliorer et la situation empire, comme au Kenya. Pourquoi ? À cause de la sécheresse. Le Kenya vit une des pires sécheresses de son histoire. Rien à voir avec l’électricité, et bien si, sans eau, pas d’électricité. Vous allez comprendre. Départ pour le pays des lions, des éléphants et des coupures de courant.