Archive pour le mot-clef ‘lyon’

Le dernier fermier de Lyon

Mercredi 9 novembre 2011

Depuis 114 ans, ils cultivent leur terre lyonnaise, à deux pas du bitume. La famille Perraud est la dernière à disposer de terres agricoles au cœur de Lyon. Louis-Pierre est donc le seul fermier de la ville à faire pousser des légumes, entre les immeubles.

Alexis de la Fontaine

Sommaire du mercredi 9 novembre

Mercredi 9 novembre 2011

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Planète durable – TGV américain mal-aimé
En 2008, un projet de train a vu le jour, promettant un trajet de 2h20 entre San Francisco et Los Angeles. Mais au pays des voitures… le TGV ne circule toujours pas et ne passionne pas les foules.

Focus – Une ferme sur mon gratte-ciel
Faire pousser des fruits et légumes sur le bitume, c’est possible. Aux Etats-Unis et au Canada, des fermes verticales ont été installées sur les toits. Une technologie bien particulière intégrée de plus en plus par les architectes et les urbanistes dans leurs projets.

Planète durable – Le dernier fermier de Lyon
Depuis 114 ans, ils cultivent leur terre lyonnaise, à deux pas du bitume. La famille Perraud dispose de terres au cœur de Lyon. Louis-Pierre est le dernier à faire pousser des légumes, entre les immeubles.

Planète durable – Los Angeles, l’enfer des vélos
Pour forcer les voitures à leur faire un petit peu de place, des cyclistes envahissent les autoroutes américaines. A côté des voitures bloquées dans les bouchons, ils vont bien plus vite.

Télé-réalité : vivre une semaine sans voiture

Lundi 31 octobre 2011

A Roanne, près de Lyon, 5 candidats ont relevé le défi : passer 5 jours sans voiture. Le tout sous le regard d’une caméra, car il s’agit d’une émission d’une chaine locale.

Sophie Babaz et Nathalie Gros

TGV Lyon – Turin : les opposants italiens sortent les griffes

Mercredi 29 juin 2011

De violents heurts ont opposé lundi les militants écologistes italiens du  » No Tav  » ( Non au TGV ) aux forces de l’ordre dans le Piémont. En cause, encore et toujours, la construction de la liaison ferroviaire européenne Lyon-Turin dans le Val de Suse. Un projet coûteux, injustifié et aux conséquences écologiques et sanitaires désastreuses, selon eux.

Le collectif redoute notamment que les montagnes du Val de Suse contiennent de l’amiante et de l’uranium, substances toxiques pour l’homme. De plus, les nappes phréatiques de la région pourraient être touchées durant le chantier. Afin de se faire entendre, le mouvement organise manifestations, pétitions et campements pacifistes pour empêcher le projet.

Mais la tension est montée d’un cran la semaine dernière. La Commission européenne, qui finance le projet, a en effet posé un ultimatum au gouvernement italien mercredi dernier : l’Italie doit commencer les travaux avant le 30 juin sans quoi les subventions européennes ne seront pas versées. Le pays a donc décidé d’agir par la force pour déloger les  » No Tav  » des campements et débuter les opérations.

« La vallée qui résiste est un fleuve en crue »

Dimanche soir, 2.000 militants s’étaient rassemblés à Chiomonte-la Maddalena, où doit démarrer le chantier, pour défendre le site. Le lendemain, au petit matin, l’opération policière a commencé. Objectif : détruire les barricades des militants à l’aide de grues, tronçonneuses, pelles mécaniques et gaz lacrymogènes. Les « No Tav », qui espéraient tenir jusqu’à jeudi, ont été expulsés du site dans la journée après un affrontement violent qui a causé de nombreux blessés dans les deux camps.

Malgré tout, les écologistes ne baissent pas les bras. Une retraite aux flambeaux a rassemblé mercredi soir près de 10.000 personnes, brandissant des banderoles : « La vallée qui résiste est un fleuve en crue. Nous libérerons la Maddalena! ».

Malgré cela, le chantier devrait démarrer rapidement, conformément au cahier des charges de l’Union européenne, qui prévoit une mise en service vers 2023. L’accord franco-italien sur la construction de la ligne Lyon-Turin, un axe européen stratégique, remonte déjà à 2001 et devrait pratiquement diviser par deux le temps de trajet entre Paris et Milan.

Sophie Babaz

En début d’année, Global Mag avait rencontré ces militants anti-TGV. Souvenez-vous :

Du transport international à la restauration bio

Vendredi 25 février 2011

Laurent, ancien cadre supérieur, a tout plaqué. Plus de voiture, et surtout, un nouveau job. A vélo électrique, il se rend désormais tous les jours dans le restaurant bio qu’il a fondé à Lyon. C’est une citation de Gandhi qui lui a fait franchir le pas.

Plus d’informations sur le restaurant de Laurent.