Pour la première fois, Global vous montre ce qu’il se passe derrière les caméras. A l’occasion de la semaine à Versailles, dès lundi 9, découvrez votre émission comme vous ne l’avez jamais vue.

Dans la cour du château, de bon matin, toute l’équipe s’apprête à donner le départ d’une journée de tournage.

Grâce à un système de ressorts, la steadicam permet au cadreur de filmer dans un mouvement linéaire en marchant.

Le rédacteur en chef indique à Emilie Aubry, la présentatrice, le chemin qu’elle devra suivre durant son lancement.

Tout le monde se prépare avant la prise. Avant chacune d’elles, quelqu’un fait un « clap » pour synchroniser le son et l’image.

Le panneau flexible recouvert d’aluminium sert à moduler l’éclairage naturel, pour éviter les contre-jour, les surexpositions et pour donner de l’éclat à la personne filmée.

Le château, ancien pavillon de chasse, est devenu un symbole majeur de la monarchie française. Cette façade donne sur les jardins, cadre idéal pour l’équipe de Global.

La steadicam est solidement harnachée sur le cadreur. En tout l’équipement pèse près de 30 kilos. C’est pourquoi elle est déposée sur une pied dès que les prises de vue sont terminées.

A plusieurs égards Versailles s’inspire de l’antiquité gréco-romaine. D’abord par son style architectural, composé de colonnes et d’arcs, mais aussi par ses statues représentant des personnages mythologiques. Une architecture dont vous fait profiter Global.

Plusieurs prises sont généralement nécessaires pour parvenir au résultat escompté. L’assistant qui se tient derrière le cadreur règle la mise au point à distance. Impossible en effet de toucher à la caméra, cela se verrait à l’image.

Le parc de Versailles offre un terrain de jeu très large pour l’équipe ! Il occupe une superficie totale de 815 hectares parmi lesquels 93 hectares de jardins et il compte 55 fontaines et plus de 600 jeux d’eaux. Le tout alimenté par 35 km de canalisations.
CJ