Toute la semaine, en attendant la rentrée de Global, lundi 12 septembre, nous vous proposons des rediffusions des émissions tournées dans le XIIIème arrondissement parisien. Avec ce soir à 19h30 :
Véloman – Les vélos en sens interdit
Antoine Sachs a voulu en savoir plus sur la nouvelle réglementation parisienne qui autorise les vélos à emprunter les sens interdits dans les zones 30. Un constat s’impose : la cohabitation avec les automobilistes n’est pas des plus aisées.
Focus – Los Angeles a soif de pétrole
Face à l’envolée du prix du baril, Los Angeles a relancé la production de pétrole qui a fait sa richesse par le passé. Une exploitation peu réglementée qui pose des problèmes environnementaux et sanitaires pour les riverains.
Planète durable – Expérience bio au Vietnam
Dans le centre du pays, des paysans se sont récemment convertis au bio sous l’impulsion d’un homme qui voulait préserver l’intégrité d’un parc naturel. Un cas unique dans ce pays où les produits chimiques sont la norme.
Face à l’envolée du prix du baril, Los Angeles a relancé la production de pétrole qui a fait sa richesse par le passé. Une exploitation peu réglementée qui pose des problèmes environnementaux et sanitaires pour les riverains.
Véloman – Les vélos en sens interdit
Antoine Sachs a voulu en savoir plus sur la nouvelle réglementation parisienne qui autorise les vélos à emprunter les sens interdits dans les zones 30. Un constat s’impose : la cohabitation avec les automobilistes n’est pas des plus aisées.
Focus – Los Angeles a soif de pétrole
Face à l’envolée du prix du baril, Los Angeles a relancé la production de pétrole qui a fait sa richesse par le passé. Une exploitation peu réglementée qui pose des problèmes environnementaux et sanitaires pour les riverains.
Planète durable – Expérience bio au Vietnam
Dans le centre du pays, des paysans se sont récemment convertis au bio sous l’impulsion d’un homme qui voulait préserver l’intégrité d’un parc naturel. Un cas unique dans ce pays où les produits chimiques sont la norme.
Pour cette revue de web de novembre, mois d’Halloween – j’ai décidé de vous raconter des histoires… pas trop sombres, au contraire, mais toutes issues d’un cru d’articles de web très riches à conter !
Histoires énergétiques
Commençons par des histoires à dormir debout, car fort énergétiques !
Après la catastrophe de la marée noire provoquée par BP, Smart Bubble Society a réalisé une vidéo pour Greenpeace dans le cadre de la campagne Go Beyond Oil. L’idée, naturellement, est de nous inciter à écrire notre futur… sans pétrole.
The Story of Coal (L’histoire du charbon) est une autre petite vidéo du genre qui a fait le tour de plusieurs blogs anglo-saxons. Comme le souligne Treehugger, le célèbre blog américain, la majorité d’entre nous ne sait pas quels sont les impacts de l’usage du charbon qui est utilisé pour produire de l’électricité. Or ce petit film est assez clair pour nous le faire comprendre !
Cette réalisation n’est pas sans nous rappeler la série des dessins animés The Story of Stuff réalisée par Annie Leonard, dont le dernier opus, mis en ligne le 9 novembre dernier, s’intéresse à l’histoire de l’électronique. Sur le même principe que celui adopté depuis le premier film, la célèbre activiste use d’une grande pédagogie pour donner à voir l’ensemble de la chaîne de production et le cycle de vie des produits électroniques que nous utilisons au quotidien… Et si nous mettions tout cela sur off un petit peu, non ?
En attendant, partons à l’aventure au Japon… avec l’histoire d’Indiana Jones au pays du soleil levant.
A Nagoya en effet, dont l’histoire nous dira si nous avons assisté à un sommet historique, c’est Harrison Ford qui a fait parler de lui lors de la COP 10 (négociations internationales sur la préservation de la biodiversité) : au cas où vous ne le saviez pas, l’acteur est en effet vice-président de « Conservation International », une ONG de préservation de la biodiversité. Sa présence au royaume du soleil levant durant les négociations était donc plus que justifiée ! Pour lui, la biodiversité se situe en amont du changement climatique, c’est une sorte de racine du problème global. Et Indiana sait de quoi il parle, donc chapeau !
Des pistolets à la pelle
Voilà qui devrait d’ailleurs plaire à notre aventurier : une histoire qui nous vient tout droit du Mexique et dans laquelle les outils qui donnent la mort sont transformés en outils qui donnent la vie. En effet, l’artiste Pedro Reyes a eu l’idée d’inciter les habitants de Culiacán (une ville où le nombre de morts tués par balle est très élevé) à venir échanger leurs pistolets contre un coupon leur donnant droit à des appareils électroménagers.
Au total, 1527 armes ont été collectées puis transformées en 1527 pelles sur lesquelles l’histoire de cette mutation est contée… Les pelles ont été distribuées dans 1527 écoles et institutions publiques afin d’encourager la plantation de 1527 arbres.
Si cela vous intéresse, c’est à lire ici ou là.
Histoire de migrants un peu particuliers
Mais passons maintenant à une autre histoire : celle des grandes migrations, contée dans un magnifique documentaire Great Migration réalisé par National Geographic. Pour le 120ième anniversaire de la National Geographic Society, National Geographic donne à voir dans une grande fresque épique les migrations de millions d’animaux qui luttent pour assurer la survie de leur espèce. Au total, une première en télévision : 3 ans de tournage à travers 7 continents, dans 120 pays, 670 000 kms parcourus, pour un résultat splendide en 7h de documentaire télévisé haute définition.
Pour vous donner un avant goût de la chose, The Big Picture vous a sélectionné 29 clichés. Tout simplement beau, magnifique… et fort émouvant. A noter : d’après Ecorazzi la première diffusion du documentaire a réuni plus de 8,2 millions de téléspectateurs, un record ! La version anglaise est narrée par Alec Baldwin, la version française par Vincent Cassel.
Histoire de météo des temps passés
Des migrations qui ont toujours eu lieu, de tout temps… mais était-ce toujours dans les mêmes conditions ? Voilà une question à laquelle le projet OldWeather pourra peut être répondre : l’objectif de l’initiative, lancée par des institutions et universités est de proposer à des bénévoles britanniques de passer en revue les journaux de bord de la Royal Navy, pour avoir une vision plus claire des données météorologiques du siècle dernier.
« Les données météorologiques historiques sont vitales car elles nous permettent de remettre en question nos modèles de surveillance du climat de la Terre : si nous savons comment la météo se comportait dans le passé, nous pouvons réaliser de meilleures prévisions à l’avenir » a expliqué à la BBC le Dr Peter Stott, responsable de la surveillance du climat au UK Met Office, le service de météorologie du Royaume-Uni. Une belle initiative de collaboration pour une grande cause en tout cas !
Pour finir, intéressons nous à « l’évolution silencieuse », un projet artistique réalisé par le sculpteur britannique Jason de Caires Taylor, qui a plongé 400 moulages de véritables personnes en taille réelle à une profondeur de 9 mètres sous l’eau au large de Cancún au Mexique (la vidéo).
L’objectif ? Insister sur la lente disparition des coraux, dont on prédit une perte de 80% d’ici 2050. Pour Taylor, ces statues dont une métaphore de l’évolution de la vie humaine… Très à propos pour l’ouverture des négociations climatiques de Cancun… une histoire à suivre au prochain épisode pour le coup !
Revue de Blogs #8 – 18 Juin 2010 : Deep Water WebHorizon…
J’ai beau essayer, pour cette revue de web, d’être créative, de vous trouver des perles… je n’y arrive pas.
Je n’y arrive pas pour la simple et bonne raison que tout est englué, que la toile est bien sombre, aux couleurs de la marée noire.
La catastrophe est telle qu’elle suscite de nombreuses réflexions, de nombreuses initiatives, sur lesquelles j’ai donc décidé de me pencher.
Commençons par les articles de réflexion…
Sur Grist, plusieurs articles prennent du recul sur les effets de la marée noire : Gary Nabhan souligne les conséquences de la marée noire sur les cultures alimentaires du Golfe du Mexique (http://www.grist.org/article/oil-spill-threatens-to-smother-gulf-coast-food-cultures/) pendant que Tom Philpott explique que cela va obliger les 3 Etats du Golfe du Mexique (Louisiane, Alabama, Mississippi) à diversifier leur économie (http://www.grist.org/article/Oil-spill-underscores-need-for-Gulf-area-economies-to-diversify/). Kevin Grandia, sur the Huffingtonpost (qui consacre une section entière de son site à l’actualité de la marée noire) http://www.huffingtonpost.com/news/bp-oil-spill) s’inquiète que la marée touche maintenant 60% des marécages (http://www.huffingtonpost.com/kevin-grandia/bp-oil-slick-now-threaten_b_616556.html), pendant que Mother Nature Network en profite pour signaler que cela fait 50 ans, au Nigeria, que l’on souffre déjà des effets d’une marée noire toujours répétée… et qui n’attire pas pour autant l’attention des médias. (http://www.mnn.com/earth-matters/wilderness-resources/stories/think-the-gulf-spill-is-bad-nigeria-lives-daily-amidst-en).
Chez Worldchanging (http://www.worldchanging.com/archives/011286.html), Alex Steffen explique pourquoi la rédaction n’attache pas plus d’attention à la catastrophe qui sévit dans le Golfe du Mexique : pour eux, il ne s’agit que d’une goutte d’eau dans un océan de catastrophes quotidiennes. Il s’agit d’un symptôme de plus du malaise de la société actuelle, et le vrai courage politique serait de s’appuyer sur cet événement pour véritablement changer en profondeur les habitudes de notre société de consommation. Pour Ed Miliband, toujours sur Worldchanging, la crise engendrée par BP révèle surtout au grand jour la façon dont les dirigeants réfléchissent à court terme, et permet d’imaginer un autre futur. (http://www.worldchanging.com/archives/011275.html).
Une chose est sûre, les dirigeants de BP passent de sales quarts d’heure actuellement, comme l’explique cet article d’Euronews (http://fr.euronews.net/2010/06/18/maree-noire-tony-hayward-bppasse-un-moment-difficile-devant-le-congres/). Leur tentative d’acheter des mots clefs sur Google Ad a été fortement décriée (http://www.mnn.com/green-tech/computers/blogs/bp-redirects-the-flow-of-information-with-google-adwords), d’autant que de nombreux journalistes et photographes ont été interdits d’accès à certains sites. (http://www.mnn.com/earth-matters/energy/blogs/bp-still-blocking-access-to-the-media)
Pour sa part, dans le discours qu’il a prononcé il y a quelques jours dans le bureau ovale réservé aux temps de crise, Obama a insisté sur la façon dont cette catastrophe peut aider les Etats-Unis à adopter des politiques plus vertes (http://inhabitat.com/2010/06/16/obama-condemns-bp-says-us-should-seize-the-moment-to-be-green/). Le président des Etats-Unis n’hésite pas à qualifier la catastrophe de « 11 septembre écologique » (http://ecoloinfo.com/2010/06/16/un-11-septembre-ecologique-vraiment/) ce qui, d’après un sondage effectué par le Guardian, ne plaît pas à tout le monde. (http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/poll/2010/jun/14/barack-obama-oil-spill-9-11) Même si cela se justifie, explique Lila Nordstrom sur le Guardian : pour elle, l’effondrement des tours jumelles aurait beaucoup à apprendre au peuple américain sur la gestion de la marée noire en Louisiane. (http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/2010/jun/17/bp-oil-spill-september11)
Poursuivons par des chiffres et des images, atroces, douloureuses.
Sur le site Daily Dead Birds (http://www.dailydeadbirds.com/) et le fil twitter dédié (http://twitter.com/bpdeadbirds), vous pourrez suivre le mortel décompte d’animaux touchés par la marée noire.
Sur Grist, David Robert propose un dessin qui permet de visualiser l’énergie contenue dans le pétrole de la marée noire : elle correspondrait à l’énergie que gaspillent 75000 foyers en un an… (http://www.grist.org/article/2010-06-14-retrofitting-75000-houses-save-as-much-energy-as-gulf-spill)
Our Amazing Planet (http://www.ouramazingplanet.com/infographic-tallest-mountain-to-deepest-ocean-trench-0249/) vous propose de son côté un trèèèès long dessin vous donnant un bon ordre d’idée sur la profondeur du forage de la plateforme.
Si vous souhaitez vous rendre compte du désastre en photo, rendez-vous sur The Big Picture
(http://www.boston.com/bigpicture/2010/06/scenes_from_the_gulf_of_mexico.html)… les pélicans, les tortues mortes, le pétrole qui colle aux pattes… la nausée nous gagne. La colère, aussi. Une autre solution pour visualiser le périmètre sur lequel s’étend la marée noire : le site http://www.ifitwasmyhome.com/, qui prend en compte votre géolocalisation pour vous indiquer quelle étendue cela représenterait chez vous…
Humour noir
Malgré le marasme ambiant, plusieurs initiatives et campagnes d’activisme ont été lancées pour relativiser… disons qu’il s’agit d’une façon d’exprimer sa colère et sa frustration. Après le buzz (http://green.yahoo.com/news/afp/20100525/ts_alt_afp/usoilpollutionenvironmentinternettwitter.html) créé par le faux compte twitter de BP (http://twitter.com/bpglobalpr), place aux parodies : sur The Huffington Post, on trouve une parodie d’un film initialement réalisé pour la marque Domino Pizza (http://www.huffingtonpost.com/2010/06/17/bps-turnaround-changing-t_n_616257.html), qui explique comment BP pourrait prendre à son compte les critiques. Une autre vidéo qui fait un gros ramdam actuellement : celle où l’on voit comment l’équipe dirigeante de BP gère le débordement d’une tasse de café (http://www.guardian.co.uk/media/pda/2010/jun/18/digital-media).
On trouve aussi sur la toile des posters de célèbres dessins animés revisités avec le prisme de la marée, tel Nemo (http://animadiseno.blogspot.com/2010/06/imagenes-de-buscando-nemo-2.html).
Ou bien encore, via Ecorazzi, un détournement de l’affiche du film Armagedon (http://www.ecorazzi.com/2010/06/16/lost-creator-launches-the-armaggedon-of-all-bp-oil-spill-remedies/)
Greenpeace, qui suit activement la progression des événements dans le Golfe du Mexique (http://energie-climat.greenpeace.fr/maree-noire-dans-le-golfe-du-mexique-point-detape-sur-la-mobilisation), a également lancé un concours de révision du logo de BP (http://www.greenpeace.org.uk/files/tarsands/logo-competition.html). La créativité n’est pas en berne pour saper l’image de marque à hauteur des dégâts provoqués…
A noter : le 26 juin aura lieu la manifestation Hands accross the sand, (http://www.handsacrossthesand.com/) un moyen, explique Mother Nature Network (http://www.mnn.com/green-tech/computers/blogs/americans-join-hands-to-protect-beaches-from-big-oil) de se rassembler pour exprimer sa colère et éloigner la marée noire des plages..
Notons aussi ce morceau de Lenny Kravitz, Mos Def and More Jam for Gulf Aid composé pour venir en aide aux habitants du Golfe du Mexique. http://www.youtube.com/watch?v=MHHcpao52DQ&feature=player_embedded A passer en boucle cet été… ?
J’ai beau essayer, pour cette revue de web, d’être créative, de vous trouver des perles… je n’y arrive pas. Je n’y arrive pas pour la simple et bonne raison que tout est englué, que la toile est bien sombre, aux couleurs de la marée noire. La catastrophe est telle qu’elle suscite de nombreuses réflexions, de nombreuses initiatives, sur lesquelles j’ai donc décidé de me pencher.
Sur une plage d'Alabama le 4 juin 2010 - Source : Boston.com
Sur Grist, plusieurs articles prennent du recul sur les effets de la marée noire : Gary Nabhan souligne les conséquences sur les cultures alimentaires du Golfe du Mexique pendant que Tom Philpott explique que cela va obliger les trois Etats du Golfe du Mexique (Louisiane, Alabama, Mississippi) à diversifier leur économie. Kevin Grandia, sur the Huffingtonpost (qui consacre une section entière de son site à l’actualité de la marée noire) s’inquiète que la marée touche maintenant 60% des marécages, pendant que Mother Nature Network en profite pour signaler que cela fait 50 ans, au Nigeria, que l’on souffre déjà des effets d’une marée noire toujours répétée… et qui n’attire pas pour autant l’attention des médias.
Militants du Mouvement pour l'émancipation du Delta du Niger - Source : Mother Nature Network.com/Zuma Press
Chez Worldchanging, Alex Steffen explique pourquoi la rédaction n’attache pas plus d’attention à la catastrophe qui sévit dans le Golfe du Mexique : pour eux, il ne s’agit que d’une goutte d’eau dans un océan de catastrophes quotidiennes. Il s’agit d’un symptôme de plus du malaise de la société actuelle, et le vrai courage politique serait de s’appuyer sur cet événement pour véritablement changer en profondeur les habitudes de notre société de consommation. Pour Ed Miliband, toujours sur Worldchanging, la crise engendrée par BP révèle surtout combien les dirigeants réfléchissent à court terme, et permet d’imaginer un autre futur.
Nettoyage des plages du Golfe par BP- Source : Mother Nature Network.com
Pour sa part, dans le discours qu’il a prononcé il y a quelques jours dans le bureau ovale réservé aux temps de crise, Obama a insisté sur la façon dont cette catastrophe peut aider les Etats-Unis à adopter des politiques plus vertes. Le président des Etats-Unis n’hésite pas à qualifier la catastrophe de « 11 septembre écologique » ce qui, d’après un sondage effectué par le Guardian, ne plaît pas à tout le monde. Même si cela se justifie, explique Lila Nordstrom sur le Guardian : pour elle, l’effondrement des tours jumelles aurait beaucoup à apprendre au peuple américain sur la gestion de la marée noire en Louisiane.
Poursuivons par des chiffres et des images, atroces, douloureuses. Sur le site Daily Dead Birds et le fil Twitter dédié, vous pourrez suivre le mortel décompte d’animaux touchés par la marée noire.
Décompte en direct des victimes de la marée noire - Source : Daily Dead Birds
Sur Grist, David Robert propose un dessin qui permet de visualiser l’énergie contenue dans le pétrole de la marée noire : elle correspondrait à l’énergie que gaspillent 75000 foyers en un an…
L'énergie contenue dans le pétrole de la marée noire- Source : Grist.com
Our Amazing Planet vous propose de son côté un trèèèès long dessin vous donnant un bon ordre d’idée sur la profondeur du forage de la plateforme. Si vous souhaitez vous rendre compte du désastre en photo, rendez-vous sur The Big Picture… les pélicans, les tortues mortes, le pétrole qui colle aux pattes… la nausée nous gagne. La colère, aussi.
Pélican, Louisiane le 5 juin 2010 - Source : Boston.com
Une autre solution pour visualiser le périmètre sur lequel s’étend la marée noire : le site ifitwasmyhome.com, qui prend en compte votre géolocalisation pour vous indiquer quelle étendue cela représenterait chez vous…
L'étendue de la marée noire à votre échelle - Source : ifitwasmyhome.com
Malgré le marasme ambiant, plusieurs initiatives et campagnes ont été lancées pour relativiser… disons qu’il s’agit d’une façon d’exprimer sa colère et sa frustration. Après le buzz créé par le faux compte Twitter de BP, place aux parodies : sur The Huffington Post, on trouve une parodie d’un film initialement réalisé pour la marque Domino Pizza, qui explique comment BP pourrait prendre à son compte les critiques. Une autre vidéo qui fait un gros ramdam actuellement : celle où l’on voit comment l’équipe dirigeante de BP gère le débordement d’une tasse de café .
On trouve aussi sur la toile des posters de célèbres dessins animés revisités avec le prisme de la marée, tel Nemo.
Affiche détournée de Nemo- Source : Le Blog de Chiboto
Ou bien encore, via Ecorazzi, un détournement de l’affiche du film Armageddon.
Greenpeace, qui suit activement la progression des événements dans le Golfe du Mexique , a également lancé un concours de révision du logo de BP. La créativité n’est pas en berne pour saper l’image de marque à hauteur des dégâts provoqués…
A noter : le 26 juin aura lieu la manifestation Hands accross the sand, une chaîne humaine planétaire. Le but, d’après Mother Nature Network : se rassembler pour exprimer sa colère et éloigner la marée noire des plages …
Lisa Poisson est étudiante. Franco-allemande, elle vit actuellement à Münster. J’ai décidé de faire un test : vivre une journée végétarienne. Une idée qui me paraissait intéressante au vu de la situation alimentaire mondiale. A la base, c’est Greenpeace Münster qui propose le projet, afin de réhabituer ou d’habituer les citoyens à se passer de [...] […]
Par Anne-Sophie Novel Voilà, nous y sommes : Global est une émission qui se termine pour de bon. Et ces revues de web aussi, par la même occasion. Pour cette dernière chronique, je voulais donc commencer par remercier toute l’équipe de Global pour son beau travail et faire un clin d’œil particulier à Alban, Hélène et Oriane. Je [...] […]