Archive pour le mot-clef ‘Terre’

7 milliards d’êtres humains sur la planète

Lundi 31 octobre 2011

Le nombre d’habitants sur Terre augmente de manière exponentielle, ce qui pose des problèmes pour l’environnement et la survie. Pour limiter les naissances, Hélène Seingier nous présente ce qu’il se fait dans le monde.

La vidéo « 7 milliards » de National Geographic par ici et leur dossier spécial sur le sujet par là.

Formation: et le jeune, il est bio le jeune?

Mercredi 11 mai 2011

Laure en Eure et Loir

Le sujet qui passe ce soir est consacré aux futurs-jeunes agriculteurs. En 4 minutes et des poussières, j’y aborde de manière assez frontale la question de la formation des jeunes et des adultes aux pratiques agricoles.
Je suis allée au lycée agricole de la Saussaye, à Sours, où se dispensent des formations initiales pour les ados et continues pour les professionnels. Labours, semis, machinisme, techniques culturales, on y enseigne de tout. Sur l’exploitation attenante de 130 hectares, les élèves mettent en pratique ce qu’ils apprennent, comme dans n’importe quel lycée agricole. Parmi les cours de base, il y a l’agronomie, et « l’agronomie, science des sols, est, par définition, un cours de culture biologique », explique Thomas Renaudin, responsable de l’exploitation. Cette ferme expérimente également le passage en bio sur une trentaine d’hectares. Ainsi, les élèves disposent d’un laboratoire grandeur nature pour comparer les méthodes et pratiques culturales. 

J’ai assisté à un cours de désherbage mécanique, qui se pratique avec un outil barbare, la herse étrille, qui a l’énorme avantage d’aider au retrait des adventices sans recourir aux herbicides…

Cours de désherbage mécanique

Cours de désherbage mécanique

J’ai également appris comment optimiser mon nombre de graines de lin -pas bio- au moment du semis. Ensuite, j’ai passé quelques minutes avec des adultes venus se former deux jours durant à Certiphyto, un certificat obligatoire à partir de 2014 pour toute personne ayant en charge l’usage de pesticides, fongicides, herbicides et autres biocides. Au total, environ 800 000 personnes sont potentiellement concernées: les agriculteurs, bien sûr, mais aussi les conseillers agricoles, les agents de la DDE, de la SNCF, employés de mairie… Là aussi, j’y suis allée sur des oeufs: les agriculteurs en ont marre des journalistes parisiens qui les accusent de « tous les maux de la Terre, de l’épidémie de la vache folle aux cancers généralisés ». Pour eux, « la bio n’est pas rentable ». Point final. « Nous ne sommes pas idiots, si ça marchait, on irait. » Tout dépend ce qu’on appelle « marcher ». Ce matin, j’ai rencontré le responsable départemental du syndicat Coordination rurale. Il émarge à 340 000 euros les bonnes années… J’imagine que peu de producteurs bios peuvent afficher de tels chiffres d’affaire…
Alors dans le sujet, je me suis attardée plutôt sur les idées reçues qui fertilisent le cerveau de nos futurs jeunes agriculteurs. Ils m’ont tous dit être passionnés par ce métier, et ne pas savoir ce qu’ils voulaient faire (cultures, élevage, maraîchage, …). Ils ont quinze ans, quoi de plus normal? Mais j’ai senti, chez certains, déjà, un ras-le-bol, un déni, une poignée de certitudes mais aussi l’acceptation de quelques évidences, notamment en matière de pollutions. A vrai dire, la plupart ne s’était probablement jamais posés la question avant notre passage. Il n’empêche, Thomas Renaudin insiste: « les jeunes sont de plus en plus curieux sur ces questions, ils veulent savoir et apprendre, et notre rôle est de leur enseigner tout ce qui existe pour les aider à faire leur choix avant de se lancer. » 

Il n’empêche aussi que cela n’a pas probablement pas toujours été le cas, comme me l’expliquait Michel Mercier. Cet ancien agriculteur intensif -qui convertit actuellement ses 266 hectares en bio- a surtout appris de l’école « l’intensif, la performance, les rendements, la productivité, et la rentabilité ». J’ai parfois l’impression que tout le monde se réveille avec une gueule de bois sans que personne ne sache qui a fait boire qui…!

Par Laure Noualhat

10 milliards d’humains ?

Lundi 19 juillet 2010

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Malthusianisme : Nom du système de Malthus recommandant de restreindre la procréation des enfants, parce que la production des choses nécessaires à la vie va moins vite que l’accroissement de la population. (Dictionnaire Littré). Cette doctrine vieille de 200 ans est remise au goût du jour par des militants d’un nouveau genre : les No Kids ( »ceux qui ne veulent pas d’enfants »). Pour eux, faire des enfants tue la planète, déjà épuisée par ses 6,8 milliards d’habitants. Et ces empêcheurs de procréer en rond font des petits : ils partent à l’assaut des librairies et du web, se mettent en scène et font du buzz. Tour du web de la galaxie « No Kids ».

« Soyez responsables, sortez couverts » propose l’Association Démographie Responsable. Moins radicale que les « sans-enfants », elle propose de limiter à deux le nombre de rejetons par femme et milite pour la gratuité de la contraception dans le monde. Pourquoi ? Toutes les réponses dans la contribution de notre Eco-respondant et président de l’association, Denis Garnier.

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« Faire des enfants tue ». Le slogan des No Kids sonne comme une provocation quand on sait que des milliers de Péruviens pauvres ont été victimes d’une campagne de stérilisation forcée dans les années 1990. Le documentaire Le Ventre des Femmes dénonce cette violation des droits de l’homme au nom du malthusianisme. Un film qui a choqué notre Eco’respondante Frédérique Chartrand, auteure du blog Maman Ecolo. Résultat : un joli coup de colère.

Et pendant ce temps là, la Terre et ses 6,8 milliards de terriens continuent de vieillir. De vieillir vraiment beaucoup, pour certains. Dans la vallée de Vilcabamba, au cœur de l’Equateur, souffler sa centième bougie est presque banal. Global tente de percer le secret de cet endroit fascinant, paradis des gérontologues mais aussi d’étrangers en quête de longévité.

Eruption en Islande – Et si c’était une bonne nouvelle pour la planète ?

Mardi 20 avril 2010

L’éruption du volcan Eyjafjöll peut-elle avoir des conséquences positives sur l’environnement ? Quel impact pour l’air, les sols et les eaux qui nous entourent ? L’interruption exceptionnelle du trafic aérien change-t-elle la donne ? Global mag mène l’enquête pour la planète.

Jeudi 22 avril à 19h30 retrouvez une émission spéciale « Après Eyjafjöll, allons-nous changer de rythme ? »  en présence de Jacques Attali.